EDJ - 6 avril 2017

EDJ

Canal public / L'Echo des Jeunes

EDJ - 6 avril 2017

Partager sur des réseaux sociaux

Partager le lien

Utiliser un lien permanent pour partager dans les medias sociaux

Partager avec un ami

S'il vous plaît S'identifier envoyer ceci document par courriel!

Intégrer à votre site internet.

Sélectionnez une page pour commencer

Postez les commentaires avec des adresses email (confirmation de l'email est nécessaire afin de publier le commentaire sur le site internet) ou veuillez S'identifier poster un commentaire

3. 03 6 avril 2017 Bilan des actions chez Jeunes Agriculteurs Implication et participation des jeunes au sein de leurs mouvements Agriculteur en Seine-et-Marne, Samuel Vandaele est secrétaire général chez Jeunes Agriculteurs (JA) français. Via un témoignage vidéo, il nous a présenté une des démarches entreprise en 2013 au sein de son mouvement. Celle-ci a consisté à l’élaboration d’un rapport interne sur l’engagement des responsables, l’objectif étant d’améliorer la vie interne du réseau JA. Françoise Deliège Par le biais d’une interview vidéo, François Purseigle, professeur de sociologie à l’Université Polytechnique de Toulouse, a partagé son expertise. Il a entrepris un doctorat en sociologie entre 2000 et 2003 portant sur les questions de l’engagement des jeunes agriculteurs français dans les organisations professionnelles. Françoise Deliège La base de la réflexion fut le constat suivant : il y avait de plus en plus de jeunes qui avaient du mal à s’engager, à venir passer du temps et donner du temps pour la profession. Pour JA, il était donc important de se poser la question du « Pourquoi ? » Le travail entrepris a permis la mise en valorisant tous les engagements afin que chaque jeune trouve sa place : « c’est nous les jeunes agriculteurs qui, partout en Europe et dans le monde, feront l’agriculture de de - main. Je vous invite à vous engager, à y aller, à échanger car quand les jeunes poussent, c’est l’agriculture qui grandit. » François a présenté la trajectoire et les déterminants pris en compte quand un jeune fait le choix d’entrer dans la pro - fession agricole et qu’il fait également le choix de s’engager dans les organisations professionnelles. L’engagement peut prendre différents visages A côté du militantisme, il existe des formes plus nuancées de l’engagement. Certains jeunes assistent à des réunions, d’autres vont se mobiliser en participant notamment à des manifestations. De plus, aujourd’hui, un jeune qui s’engage souhaite le faire beaucoup plus ponctuel - lement. Les jeunes ne souhaitent pas être « les petits clercs » d’une profession ad vitam eternam et c’est sans doute sur ces notions qu’il faut aussi communiquer ! Certains jeunes souhaitent prendre du temps avant de s’engager, ils veulent repérer qu’elles sont les organisations présentes dans leur environnement im - médiat et ensuite ils se dirigent vers les structures qui correspondent au mieux à leurs conceptions de la profession. Les freins de l’engagement doivent être pris en considération Le manque de disponibilité est très souvent mis en avant. Or, adhérer à une organisation professionnelle génère une source d’acquisition de ressources intel - lectuelles et une meilleure connaissance du milieu permettant, notamment, de mieux faire face aux crises. Un autre frein est lié à des situations de vie qui sont parfois plus complexes. Certains jeunes sont seuls sur les exploi - tations car les parents viennent de par - tir à la retraite, d’autres rentrent dans la profession sans être en couple. Ces jeunes vont faire d’autres choix, ils considèrent que l’engagement dans une organisation professionnelle n’est pas prioritaire. Pour François Purseigle, les organi - sations peuvent aussi d’une certaine manière combattre ces freins. Les jeunes ne sont pas forcément individualistes, ils recherchent des organisations qui res - pectent leurs projets, ils souhaitent être plus autonomes et ils prennent en géné - ral plus de temps pour la réflexion. Rompre la spirale du désengagement Les organisations ont un travail à effectuer. Il faut sensibiliser les jeunes dans les écoles agricoles par exemple en abordant le rôle et les raisons qui ont conduits à la mise en place des organisations professionnelles. En effet, il était plus facile de s’engager dans celles-ci il y a 50 ans car tout était à faire, tout était à créer. En conclusion, les jeunes souhaitent sim - plement prendre le temps de s’engager. Les sillons de l’engagement ont été tracés mais ils sont loin d’être linéaires et achevés. en place d’actions concrètes afin de trouver des responsables. La finalité étant de tout faire pour faciliter leur engagement afin qu’ils soient épa - nouis dans leur fonction. Première action : Concilier vie professionnelle et engagement Afin d’ac compagner les jeunes qui prennent des responsabilités, un ser - vice de remplacement est mis à dispo - sition. Des agents de remplacement sont payés pour effectuer les travaux quotidiens de l’exploitation quand les jeunes agriculteurs engagés s’ab - sentent pour défendre la profession. Deuxième action : Développer des projets à tous les échelons sur le territoire Une dynamique de projets a été développée pour que chaque adhé - rent puisse trouver une place, et ce, pour chaque échelon sur le territoire. Comme l’a rappelé Samuel, être ac - teur dans un projet, c’est discuter et concrétiser ! Troisième étape : Former à la responsabilité Former à la responsabilité fait par - tie des fondamentaux chez JA. Des écoles de responsables offrent une excellente formation pour les jeunes ou futurs responsables et elles consti - tuent un formidable vivier à mobiliser. Samuel a terminé son intervention Jennifer Neilz, de la Confédération des Organisations de Jeunesse, nous a brossé le paysage du secteur jeunesse en Fédération Wallonie-Bruxelles. Elle a également abordé les modes d’actions utilisés par la FJA afin de réaliser les missions qu’elle s’est fixée. Nous retiendrons la réali - sation d’animation directe des jeunes, le fait de favori - ser l’engagement des jeunes par rapport à un sujet en leur permettant de faire des choix, l’organisation de formations à l’attention des jeunes ou encore le développement de l’esprit critique face à l’infor - mation. En conclusion, Jennifer a insisté sur l’importance de poursuivre le travail mené par la FJA pour mieux connaître ses membres et leurs attentes, pour mieux impliquer ses groupes locaux, pour diversi - fier ses publics et renforcer la participation des jeunes dans le processus décisionnel au sein de notre organisation de jeunesse. La FJA, une organisation de jeunesse dynamique www.fja.be retrouvez nous sur & sur Fédération des jeunes agriculteurs

2. 02 6 avril 2017 L’animation, axe de travail de la FJA mis à l’honneur ! Cette année, la FJA a souhaité renforcer son axe animation. C’est une priorité pour le mouvement et c’est le socle d’existence des 3 autres axes de travail (for - mation, positionnement, conseil) La FJA veut aussi lui permettre d’évoluer. Cela, avec comme perspec - tive de renforcer sa position en tant que garante du maintien d’un tissu rural dynamique mais aussi pour la Un précongrès sur cette thématique a été organisé le 10 février en guise de préparation à l’assemblée annuelle. Ce fut un moment de rencontre et de discussion entre les membres, les responsables des sections et les élus au ni - veau national. Un World Café, qui est un outil de participation et d’intelligence collective, a été mis en place : l’espace est organisé en tables autour desquelles les participants sont invités à discuter, débattre et faire émerger des propositions. Les échanges ont été riches, constructifs et instructifs. Ils s’articulaient autour de 3 thèmes  : Qu’attendez-vous de la FJA et que pouvez-vous lui apporter ? Que peut apporter la FJA au monde agricole wal - lon et européen ? Qui doit décider des orien - tations à la FJA et comment ? Objectif 1 Actions Mieux soutenir les dynamiques locales > Faire présenter, par les candidats à l’élection les idées (priorités) d’action qui motivent leur candi- dature > Rédiger une fi che projet d’activités > Lancer une campagne/ concours «projet local innovant» > Former les coordina- teurs provinciaux et les membres des comités des sections locales: anima- tion de groupes, conduite de réunion, gestion de projets, ... Objectif 2 Actions Optimiser le réseau des forces en présence > Faire le relevé d’un «vivier» des jeunes agri- culteurs installés et jeunes porteurs de projet au sein de chaque section locale > Organiser des journées décentralisées avec des témoignages de jeunes agriculteurs installés ou porteurs de projets Objectif 3 Actions Engager la réfl exion sur le fonctionnement et les rôles des élus aux différents niveaux de la FJA > Créer un groupe de travail pour renouveler et sim- plifi er le ROI (Charte) de la FJA > Vulgariser ce nouveau ROI de la FJA Objectif 4 Actions Améliorer la communication interne et les interactions entre niveaux local, provincial, national > Editer l’EDJ selon un rythme trimestriel > Organiser davantage de réunions (provinciales) décentralisées > Revoir la procédure pour l’échange d’informations au sein du mouvement > Renforcer la concertation entre les responsables nationaux et locaux Objectif 5 Actions Améliorer la communication externe sur ce que la FJA revendique, ce qu’elle défend et les acquis en faveur des jeunes agriculteurs > Réfl échir les moyens à mettre en œuvre pour avoir une meilleure uti- lisation d’internet et des médias sociaux > «Faire connaitre» au grand public le métier des jeunes agriculteurs et combattre tous les préjugés de réunion, gestion de Une des priorités pour la FJA va être de répondre aux différents objectifs en mettant en place les actions proposées. Pour y parvenir, nous aurons besoin de la contribution et de l’implication de chaque membre. Un programme bien chargé pour les mois à venir! Si tu as envie de t’investir, n’hésite pas à contacter la FJA. ger cinq objectifs prioritaires. Ceux-ci ont été présentés lors du congrès A partir des idées et des suggestions émises lors du précongrès, les vice-présidents nationaux ont développés 5 objectifs, avec pour chacun d’entre eux des propositions concrètes : renforcer dans sa position d’interlocu - teur privilégié au sujet de l’avenir des jeunes agriculteurs et de l’installation. Le pré-congrès : premier moment fort La FJA, plus qu’un trait d’union entre les jeunes ! Adhérer, participer, parta - ger, devenir membre, se positionner, ... Pour qui ? Pourquoi ? A la FJA, nous ne manquons pas d’ambition ! Pour ravitailler les estomacs des membres, un pain saucisse était offert aux partici - pants  ! Les discussions se sont terminées autour du verre de l’amitié. Entre le précongrès et le congrès : rédaction d’un rapport et mise en place d’un travail de réflexion Sur base des témoignages recueillis, un travail de réflexion a été mené afin de déga - L’assemblée annuelle : moment clé choisi pour présenter les objectifs et les actions à mener

1. N° 156 6 avril 2017 Journal officiel de la Fédération des Jeunes Agriculteurs Fédération des Jeunes Agriculteurs - Chaussée de Namur, 47 - 5030 Gembloux Tél. 081/60.00.60 - Fax 081/60.05.27 - E-mail: fja@fwa.be - Site: www.fja.be 01 6 avril 2017 Edito Présentation des membres du Bureau national FJA Voici une brève présentation des membres du Bureau national FJA. Dans la prochaine édition de l’Echo Des Jeunes, vous retrouverez une interview plus détaillée de chacun d’entre eux Françoise Deliège Pierre André, Président National Pierre a 26 ans et est agri - culteur à Flostoy. Il a, depuis de nombreuses années, la fibre syndicale ce qui la mené à se présenter et être élu pré - sident de la FJA pour un troi - sième mandat. Depuis l’ob - tention d’un bac calauréat en agronomie en 2012, il travaille sur l’exploitation de ses pa - rents. Il s’est installé comme agriculteur à titre principal le premier aout 2015. Pierre souhaite poursuivre sur sa lancée  en suivant les dossiers liés aux jeunes agriculteurs et à leur instal - lation afin de défendre au mieux leurs intérêts : réforme sur le bail à ferme, mise en place d’un groupe de travail PAC-post 2020, ... En plus, il souhaite maintenir un tissu rural dynamique, notamment parce que la population agri - cole diminue sans cesse : c’est pour lui un objectif clé pour cette année en mettant en avant l’animation au sein du mouvement et en lui permet - tant ainsi d’évoluer ! Sébastien Geens, premier Vice-Président Sébastien a 31 ans et habite la région de Namur à Villers- les-Heest. Il est à nouveau élu vice-président pour la 3ième année consécutive. Après ses études en agronomie à l’ISI Huy, il débute comme perma - nent dans le bureau adminis - tratif de la FJA. Aujourd’hui il travaille comme secrétaire FWA à Eghezée tout en étant agriculteur sur l’exploitation qu’il a reprise à ses parents en association avec son frère. Sébastien est membre de la FJA d’Eghezée. Il est passionné par le secteur agricole et il se préoc cupe fort de l’avenir. C’est pourquoi il souhaite continuer à s’investir dans le mouvement au niveau natio - nal. Sébastien considère qu’il est indispensable de repré - senter les jeunes et leur pro - fession. Mickaël Ogiers, Vice-Président Mickaël a 26 ans et habite Nalinnes en Province de Hainaut où ses parents ont une exploitation agricole. En 2013, il obtient son diplôme en agronomie à l’ISI Huy. Depuis, il travaille au CGTA à Gembloux. Il consacre le reste de son temps libre à aider son père sur l’exploitation fami - liale. Il oc cupe la place de vice- président national depuis 3 ans. Ancien trésorier de la FJA TNG et ancien délégué à la province de Hainaut, Mickaël souhaite continuer à s’inves - tir dans les problématiques syndicales. Noémie Paillot, Vice-Présidente Noémie a 25 ans et habite à Soignies. Elle est membre à la FJA depuis 2009 et est prési - dente de la section provinciale Hainaut depuis 2 ans. Après avoir réussi un bachelier en  office Manager, Noémie travaille dans une étude de notaire en tant qu’assistante juridique. Elle souhaite relayer au mieux les revendications de sa province à l’échelon natio - nal et elle va suivre de près la réforme sur le bail à ferme. Elle s’est engagée également en tant que vice-présidente dans le but d’alimenter les réflexions concernant l’axe de travail animation. Mathieu Schuurman, Vice-Président Mathieu a 27 ans et il habite Henri-Chapelle. Il a effectué des études en menuiserie. Par la suite, il a suivi les cours A et B organisés par la FJA à La Reid. Mathieu s’est installé sur l’exploitation familiale spé - cialisée en production laitière le premier juillet 2016. Cette année, Mathieu a été élu vice-président dans la section locale d’Henri-Cha - pelle avant de se présenter et être élu au niveau du Bureau National. Il s’est engagé dans le mouvement dans le but de défendre les jeunes agricul - teurs et de l es aider dans tous les secteurs. Pierre Sansdrap, Vice-Président Pierre Sansdrap a 26 ans et habite à Chaumont-Gistoux. Après avoir obtenu son diplôme de technicien en agronomie à l’EPASC à Ciney, il a été engagé à mi-temps au centre de recherche agro - nomique de Gembloux. Il a repris l’exploitation familiale, en association avec son papa, en février 2016. C’est une exploitation polycultures-éle - vage. Il fait également partie de la commission Viande à la FWA. Pierre est membre à la FJA WPJ depuis de nombreuses années. Pour lui, s’engager en tant que vice-président au bureau national à la FJA, c’est montrer que les jeunes sont impliqués. Il faut continuer à défendre la profession car les jeunes sont les agriculteurs de demain ! Aides ADISA, où en sommes-nous ? Notre assemblée annuelle du 9 mars dernier avait comme thème central, une fois n’est pas coutume, l’animation en milieu rural ou comment renforcer la position de la FJA en tant que mouvement garant d’un tissu rural dynamique mais aussi en tant qu’interlocuteur privilégié sur les questions en lien direct avec les (futurs) jeunes agriculteurs et l’installation. C’était également l’occasion d’interpeller les Ministres sur les dossiers qui rythment et rythmeront 2017. Vous trouverez de larges extraits de cette soirée dans cet EDJ. Je me permets pour ma part de m’épancher plus particulièrement sur le dossier ADISA. Guillaume Van Binst – Secrétaire général La mise en place de la réglementation ADISA a été particulièrement chaotique. Pour toute une série de raisons, des retards extrê - mement conséquents ont parasité le traite - ment des dossiers. Ces retards ont impacté directement les agriculteurs wallons tant au niveau de leur installation que de leurs investissements. Nous en avons déjà parlé à maintes reprises. A l’heure d’écrire ces lignes, le retard concernant le traitement des dossiers des aides à l’installation (modèle E) devrait être résorbé. C’est en tout cas ce qu’ont annoncé l’Administration et le Cabinet. La législation prévoyant une notification dans un délai de 3 mois suivant la fin du trimestre d’introduc - tion de la demande d’aide serait (enfin !) res - pectée. La FJA se réjouit bien entendu de cette si - tuation. Cependant et malheureusement, des problèmes subsistent pour un nombre trop important de dossiers d’installation intro - duits depuis le 4ème trimestre 2015. Passons les principaux en revue : 1. Installation par développement La région avait judicieusement ajouté cette possibilité de mode d’installation « aidé » aux deux autres modes « classiques » que consti - tuent l’installation par reprise et l’installation par création. Elle permet aux porteurs de pro - jet de passer par un statut d’agriculteur à titre complémentaire sans mettre en péril l’octroi éventuel des aides une fois qu’ils s’installent à titre principal. Pour la FJA, cette progressivité répond à un contexte économique peu favo - rable en permettant aux jeunes de garder, dans un premier temps, une activité profes - sionnelle à l’extérieur. Cela c’était la théorie ! En effet, cette possi - bilité a malheureusement été balayée par la Commission européenne. Cela sous prétexte d’une inadéquation avec le règlement euro - péen stipulant que le demandeur de l’aide doit devenir chef d’exploitation pour la pre - mière fois pour bénéficier des aides. Ladite Commission estime que cela n’est pas le cas lors du passage de titre complémentaire à titre principal. Pour la FJA, cette situation est extrêmement dommageable et ne constitue certainement pas un bon signal pour les jeunes qui veulent se lancer dans la profession. Nous insistons pour qu’une solution pérenne puisse être trouvée avec la Commission. Nous appelons, à ce propos, le Ministre à prendre contact avec ses homologues européens en vue de trouver des alliances sur ce sujet, ce qui permettra de mieux faire entendre notre voix. Nous insistons également pour que les personnes qui se sont installées selon ce mode d’installation progressive, et qui ne pouvaient pas présager de cette décision de la Commission, voient leurs aides prises en charge sur budget régional. Cela pour autant que les autres conditions d’éligibilité soient rencontrées, bien évidemment. 2. Objectifs du plan d’entreprise non-suffisamment étayés Le dossier de demande d’aide à l’installation comporte un plan d’entreprise avec des objectifs s’y afférant. Ces derniers ont été pointés du doigt par la Commission européenne lors d’un audit en décembre dernier. Ils ne seraient pas suffisamment précis et étayés. Cette situation remet en causes de nombreux dossiers introduits depuis octobre 2015 qui ont pourtant fait l’objet d’une notification favorable. Les demandeurs concernés ont ainsi été sommés par courrier de compléter ces fameux objectifs endéans les 15 jours. Pour la FJA il n’est pas normal que l’aide soit remise en cause sous prétexte que les objectifs du plan d’entreprise ne prévoient pas de diversifica - tion ou de changement de spéculation, alors même que ces dossiers concernent des exploitations viables économiquement et où l’installation a été préparée à l’avance. La FJA considère que la pour - suite d’une exploitation performante constitue un objectif en soi et donc que cela devrait suffire à être éligible aux aides. La FJA demande à l’Administration et au Cabinet de défendre et d’argumenter cette position à l’ave - nir. Nous demandons également qu’une réunion de présentation de l’audit de la Commission soit organisée afin de connaitre de manière plus pré - cise les écueils mis en évidence par cette dernière. 3. Paiement des investissements dans les 12 mois suivant l’installation Il semblerait qu’une instruction ministérielle prévoit une obligation de fonctionnalité de l’ex - ploitation reprise ou créée dans les 12 mois suivant l’installation. Les investissements de reprise ou de création devraient être, en plus, honorés selon ce délai. Pour la FJA, cette situation, si elle se vérifie, est inac ceptable. Cela d’autant que la cause principale de ce dépassement supposé de délai est dû, dans la plupart des cas, au retard de traitement des dos - siers. Nous appelons donc à un éclaircissement des exigences administratives en la matière et, le cas échéant, qu’une solution puisse être trouvée pour les dossiers concernés. 4. Budgets ? La FJA rappelle que la mesure 6.1 (aide à l’installa - tion des jeunes agriculteurs) doit être une mesure prioritaire. Il serait tout à fait incompréhensible que certains dossiers à l’installation soient refusés faute de budget suffisant. Comme vous l’aurez compris, la FJA reste et res - tera en première ligne dans ce dossier vital pour les jeunes agriculteurs. FOCUS AIDES A L’INVESTISSEMENT : S’agissant des aides à l’investissement, nous attendons avec impatience la concrétisation de l’annonce de la résorption des retards de traite - ment des dossiers. Nous déplorons la non-sélection de nom - breux dossiers (près de 40 % pour le seul deu - xième trimestre 2016) faute de budget suffi - sant. Cela d’autant que les retards de traite - ment ont contraint bon nombre d’agriculteurs à réaliser leur investissement avant la notifi - cation de leur dossier. Conséquence : ceux-ci se retrouvent désormais dans l’incapacité de renouveler leur demande d’aide lors d’un pro - chain trimestre. Nous soutenons la demande de la FWA de publier régulièrement un classement provi - soire des dossiers introduits avec l’état des consommations de l’enveloppe ainsi que la cote d’exclusion. Cela permettrait au moins de don - ner une indication quant aux chances de voir aboutir son dossier ou non. Quoi qu’il en soit, il conviendra sans doute de mener une réflexion sur les critères de sélec - tion et/ou sur les taux d’aides afin d’éviter des exclusions massives de bénéficiaires potentiels et d’aider un plus grand nombre d’agriculteurs. En tout état de cause, nous demandons que le budget dédié à cette mesure soit renforcé.

6. 06 6 avril 2017 « Bonjour chère lectrice, cher lecteur, Ayant récemment rejoins le bureau administratif de la Fédération des Jeunes Agriculteurs, j’ai saisi l’oc casion de me présenter à vous en écrivant cet article. J’ai découvert le secteur agricole au tra - vers de l’exploitation familiale situées à Gerpinnes dans un petit village au sud du Hainaut. Celle-ci est principalement tour - née vers les grandes cultures. C’est en rai - son de ma passion pour l’agriculture et de ma soif de connaissances, que j’ai réalisé des études de Bio ingénieur en agrono - mie à L’université Catholique de Louvain. Durant mon cursus, j’ai participé acti - vement dans le kot à projet « Le Semeur » dont le but est de promouvoir le monde rural sur le campus de Louvain. Ce fut une expérience très enrichissante de dé - fendre l’agriculture et de la valoriser dans cette équipe. Ma formation m’a fournit des com - pétences très variées que j’ai envie de mettre au profit des agriculteurs et plus Environ 160 personnes ont répondu à l’appel ces samedis 25 mars et 1er avril, ac compagné par un membre du per - sonnel ou un formateur de la FJA. Merci à tous de vous être déplacés et aux agriculteurs qui ont bien voulu nous ac cueillir ! Philippe DELBAR : ferme mixte et autonomie fourragère Gibecq Oliver Schifflers a changé de fonction Bonjour à tous et toutes, Le 01 décembre 1999, je signais mon premier contrat professionnel au sein du Service Professionnel de la Jeunesse Agricole (S.P.J.A.) de l’époque, qui était la branche « jeune » de l’Alliance Agricole Belge (A.A.B.) basée à Bruxelles, un an avant la fusion entre les UPA et l’AAB. Ma première fonction était de travail - ler au sein d’une « cellule » qui avait pour objectif de réfléchir avec les futurs jeunes agriculteurs de leurs projets et de répondre au mieux à toutes les questions liées à la reprise d’une exploi - tation...Un « semblant » déjà de « CAP Installation » version année 2000 ! Donc, après de nombreuses années très riches en évènements, en ren - contres, en voyages, en réunions, et en projets divers sur lesquels j’ai travaillé (Installation des jeunes, Réseau Ri2, pro - jet Interreg avec la Lorraine, suivi des stages, ...), je vous informe que je suis passé d’une association (FJA) à une autre (ACW) depuis le 01 janvier 2017 en tant que « chargé de missions » au sein de Présentation de Florence DESMET  l’équipe d’Ac cueil Champêtre en Wallonie. Les bureaux ne se situe pas très loin de ceux de la FJA, puisqu’ils se situent toujours à la Maison de l’Agriculture et de la Ruralité mais au rez-de- chaussée. Je rejoins donc une autre association aussi dynamique que la FJA, composée de 11 personnes qui travaillent pour le développement et la pro - motion du tourisme à la ferme en Wallonie. Ma nouvelle fonction consistera principalement à travailler sur un projet développé dans le cadre du Programme Wallon de Développement Rural (PWDR) au niveau de la coopération entre les opérateurs pour le développement touristique avec le soutien de l’Union européenne et du Commissariat Général au Tourisme (CGT) inti - tulé « Mise en réseau de l’offre de services à des - tination des touristes le long des voies lentes en Wallonie et découverte du monde rural et agri - cole au travers de jeux ludiques et interactifs à destination des familles ». Je tiens à remercier et saluer simplement tous les collègues avec qui j’ai travaillé à la FJA mais aussi toutes les personnes avec qui j’ai collaboré de près ou de loin. Petit clin d’œil à l’ensemble des jeunes de la FJA que j’ai pu côtoyer au sein du mouvement, mais aussi plus récemment lors du suivi des stages à l’installation. Bonne conti - nuation à la FJA mais aussi aux jeunes dans vos différents projets professionnels et privés. Voici mes « nouvelles » coordonnées : Chargé de mission - Accueil Champêtre en Wallonie (ACW) Mail : olivier.schifflers@fwa.be Téléphone : 0.81/627.468 Site internet : www.accueilchampetre.be A très bientôt... Olivier Schifflers particulièrement les jeunes dans leur parcours d’installation. Il m’a donc paru logique d’inté - grer l’équipe de la FJA pour contribuer à mon échelle à améliorer l’agriculture de demain. Ma tâche première est d’encadrer les porteurs de projet demandeurs des aides ADISA pour réa - liser un stage agricole. Je suis présente pour les conseiller afin qu’ils trouvent un lieu de stage qui leur conviennent et qu’ils en retirent un maximum d’expérience bénéfiques pour leur projet. L’agriculture est en continuel changement avec de nombreux enjeux et ce sont les jeunes d’aujourd’hui qui sème l’agriculture de de - main. Je trouve fondamental qu’ils acquièrent les compétences nécessaires pour prendre les meilleures décisions dans leur futur métier. N’oublions pas que l’un des piliers principaux dans notre société est l’alimentation. C’est pour - quoi le métier d’agriculteur mérite une atten - tion particulière. L’union fait la force ! Le partage de connais - sances et d’opinions, est à mon sens enrichissant et porteur de solutions. C’est pourquoi je vous invite à participer activement aux différents dé - bats syndicaux et aux groupes de travaux à thé - matique spécifique organisés au sein de la FJA. J’espère avoir la chance de vous rencontrer bientôt et d’écouter vos avis sur le présent et le futur de notre secteur.  Je serai également ravie de vous ac compagner dans la réalisation de vos projets !!» Voici mes coordonnées : Florence Desmet 081/627.428 florence.desmet@fja.be  Visites de fermes COURS A 2017 Dans le cadre des cours A, nous avons proposé aux participants de visiter une ferme qui présentait un intérêt, un projet ou une spéculation intéressante ou innovante. Les participants pouvaient choisir parmi 6 fermes, celle qui cor - respondait le mieux à leurs attentes, leur projet et leurs intérêts personnels. Julie Lebrun principalement l’alimentation de ses bovins (autonomie fourragère). Il produit notamment du pois protéagineux et travaille également l’herbe sous toutes ses formes (foin, pré-fané, ensilage) pour alimenter le plus naturelle - ment possible ses bovins. Il réalise, à partir de céréales stockées chez lui, la mouture ou l’apla - tissage des céréales pour en faire son propre mélange et ainsi maîtriser l’alimentation du bétail. Dans une logique de réflexion globale, Philippe est également en partie autonome en eau et en électricité, il pratique le non-la - bour depuis 18 ans et est membre d’une CUMA. Enfin, il produit, pour la coopérative Coprosain, du veau au pis et du bovin croisé Blanc bleu/ Parthenais pour améliorer la rusticité de son bétail. Ferme de Goyet : maraichage Jemeppe-Sur-Sambre Installée depuis 2012 sur un terrain de la ferme de ses parents, Anne Van de Walle produit une grande diversité de fruits et lé - gumes frais cultivés de manière raisonnée sur 2ha60 dont 4 serres. Même si elle prend soin de produire des légumes avec le moins d’intrants possible et de respecter au mieux l’environnement, elle n’envisage pas en - core la certification bio. Peut-être plus tard... La vente des légumes et fruits se fait dans un magasin à la ferme ainsi que via le site inter - net de la coopérative PAYSANS-ARTISANS. Dans ses derniers projets, Anne vient de terminer la construction d’un nouveau bâtiment qui per - mettra un meilleur stockage de ses productions et leur conservation en chambre froide. Un plus grand magasin va être inauguré tout prochaine - ment, le 2 mai. En tout, 3 ETP sont engagés sur l’exploitation maraichère. Ferme Saint-Martin: vaches laitières, glace, gîtes et bois énergie Malempré Issu à la base d’une ferme d’élevage BBB, Marielle et Vincent ont constamment recher - ché des solutions alternatives pour diversifier leurs sources de revenus. Ils commencent par créer des hébergements touristiques, puis se tournent vers la production de lait transformé en glaces et confitures à déguster sur place ou à emporter. Seul pour gérer le troupeau, Vincent décide d’acheter un robot de traite. La question énergétique est également très importante. La ferme s’équipe en panneaux photovoltaïques et initie le projet de «chaudière villageoise», gérée par la coopérative citoyenne de Malempré. Un cinquantaine de maisons sont ainsi rac cordées à un réseau d’eau chaude (70-80°C) alimenté par une chaudière à plaquettes de bois boca - gers. Trente kilomètres de haies ont été plantés pour pérenniser l’approvisionnement local de la chaudière. La ferme n’est pas en reste d’idées innovantes : un séchoir en grange est en projet ainsi qu’une laiterie avec des agriculteurs de la Philippe Delbar a repris l’exploita - tion de ses parents il y a déjà 25 ans. Sur sa ferme d’environ 40 Ha, il tra - vaille les cultures destinées à assurer

5. 05 6 avril 2017 La FJA exprime sa position et ses revendications  via le discours percutant de son Secrétaire Général ADISA Ubuesque... Je dois vous avouer que les mots me manquent pour décrire la situation et la mise en œuvre de ce dossier ô combien important pour les jeunes agriculteurs. Au départ nous pensions que les problèmes de démar - rage allaient se résoudre aisément. Malheureusement, aujourd’hui force est de constater que des jeunes agricul - teurs installés en 2015 n’ont toujours pas reçu 1 centime d’euro d’aide! Nous tenons à vous rappeler, Monsieur le Ministre, que les échéances bancaires ne s’honorent pas à coup de notifications favorables. Je ne vais pas passer en revue toutes les péripéties et aberrations que l’on a connu depuis de trop nombreux mois : Entre programme informatique foireux, sous-effectif au sein de l’administration, interprétations toujours au détriment des agriculteurs, et j’en passe : les mo - tifs de blocage n’ont pas manqué. On pensait voir le bout du tunnel, quand en réaction à notre courrier, vous nous garantissiez, Monsieur le Ministre, que les paiements allaient être réalisés sans délai. Caramba, encore raté ! Et on se retrouve aujourd’hui face à un énième rebondissement : la remise en cause de dossiers dont les objectifs ne seraient pas suffisamment bien définis au ni - veau du plan d’entreprise. Sur la forme, c’est étonnant puisque ces objectifs avaient été jugés conformes il y a quelques mois encore. Cela après pas moins de 6 contrôles différents... Sur le fond, nous nous interrogeons. Sous prétexte que les objectifs ne pré - voient pas de diversification ou de chan - gement de spéculation, l’octroi de l’aide est remis en cause... Alors même que ces dossiers concernent des exploitations performantes et viables économique - ment et où l’installation a été préparée, réfléchie bien l’avance. La FJA considère que la poursuite d’une exploitation viable économique - ment est un objectif en soi et donc que cela devrait suffire à être éligible aux aides. La FJA demande à l’Administration et à votre Cabinet de défendre et d’argu - menter cette position, qui ne contredit en rien le contenu du règlement euro - péen. Nous vous demandons également, Monsieur le Ministre, que vous garantis - siez aux jeunes agriculteurs qui n’aurait pas été sélectionnés faute de budget suffisant lors d’un trimestre, qu’ils ne soient pas exclus des aides pour une question de timing ou de budget. En tout état de cause, il faut que le bon sens revienne au centre de vos pré - oc cupations. Le nôtre en est en tout cas désorienté. Conclusion La FJA restera plus que jamais mobili - sée en cette année 2017. Premièrement pour mener à bien ce travail de renforcement de l’animation en mettant en œuvre les actions identi - fiées et décrites lors de cette assemblée. Deuxièmement, nous le serons éga - lement pour assurer le suivi des théma - tiques que je viens d’évoquer. Plus que jamais nous œuvrons au service des jeunes agriculteurs et ensemble, pre - nons en mains l’agriculture de demain ! Merci pour votre attention. Le Ministre fédéral de l’Agriculture, Monsieur Willy Borsus et le Ministre régional de l’Agriculture, Monsieur René Collin ont eu l’occasion de prendre la parole pour donner leur point de vue à propos des sujets abordés durant cette assemblée et afin de donner de façon générale leur vison d’avenir pour les jeunes agriculteurs. Françoise Deliège Pour le Ministre René Collin, l’agriculture de demain se doit d’être réfléchie et négo - ciée aujourd’hui afin de conserver son rôle majeur pour la société. Les jeunes ruraux ont l’opportunité de s’organiser pour exprimer leur vision de l’avenir et leurs be - soins par le biais de la FJA : ils doivent donc s’impliquer afin d’assurer sa représentati - vité lors des discussions sur des choix poli - tiques à réaliser pour le secteur agricole. Actuellement, les jeunes agriculteurs ont besoin de moyens Il faut promouvoir des formations de qualité L’agriculture est un secteur économique important et le métier tel qu’il est au - jourd’hui impose au producteur d’être un réel chef d’entreprise connecté, très bien formé et reconnu pour ce qu’il est : un pro - fessionnel. La formation agricole profes - sionnelle est un élément clé dont la mise en œuvre connait quelques difficultés. Des réunions de travail sont organisées afin de faire correspondre le système aux réalités du terrain. Les jeunes qui souhaitent faire de leur passion pour l’agriculture un métier doivent être encouragés Pour aider les futurs jeunes agri - culteurs dans leur projet d’installa - tion, le ministre précise qu’il a mar - qué son ac cord pour le renouvel - lement du projet CAP-installation (Conseil et Ac compagnement Personnel). Cet outil doit permettre aux porteurs de projets en agricul - ture de le définir tant au niveau personnel que professionnel, en analyser la rentabilité et la fai - sabilité et enfin le finaliser en effectuant les dé - marches administratives. Le ministre a convié les jeunes à profiter de l’encadrement offert. Il faut faciliter l’accès à la terre pour les agriculteurs et pour les jeunes Pour le ministre, faire évoluer l’ac cès à la terre oc cupe une place de choix dans les objectifs de la déclaration de politique régionale suite à la 6ième réforme de l’ETAT. Les travaux initiés en début de la législature sont en train d’être concrétisés en 2017. Ainsi, le ministre va continuer à concerter l’ensemble des acteurs pour prévoir une évolution sans révolution, de la législation sur le bail à ferme, afin de faciliter l’ac cès à la terre aux agriculteurs et aux jeunes. ADISA est le sujet d’actualité Le ministre Collin reconnait que s’installer et investir dans le cadre actuel est difficile. Il a insisté sur toute une série d’objectifs à mettre en place et à poursuivre : • Revenir aux délais de traitements des dos - siers prévus dans l’AGW : soit dans les 10 jours la recevabilité du dossier, à la fin du trimestre sui - vant celui de l’introduction, information sur la sé - lection du dossier et notification au bénéficiaire et enfin, fin du trimestre suivant le paiement ; • Inviter les consultants à compléter les élé - ments objectifs pour démontrer la plus-value apportée par l’installation du jeune lorsque le plan de développement a été considéré comme trop superficiel ; • Mettre en place les modifications appor - tées par l’AGW train : le délai maximum pour permettre à un jeune d’introduire sa demande d’aide à l’installation est porté de 12 à 24 mois, donnant ainsi plus de souplesse pour l’introduc - tion des demandes aux agriculteurs et la possi - bilité pour les porteurs d’un diplôme de l’ensei - gnement supérieur ou universitaire d’une orien - tation non agronomique de passer uniquement un examen pour justifier de leur connaissance de la matière. Les discussions sur la PAC post 2020 ont véritablement commencé Le premier échange plus approfondi a eu lieu le 6 mars. Une multitude de points ont été mis en avant : le renforcement de la résilience de l’agri - culture face à la volatilité des prix ; la nécessité de répondre aux défis environnementaux, de tout faire pour maintenir des zones rurales viables et dynamiques ; de maintenir une orientation vers le marché tout en assurant une protection des secteurs sensibles, notamment au travers d’aides couplées ; de renforcer la position des agricul - teurs au sein de la chaîne alimentaire et bien entendu, de l’impérieuse nécessité d’assurer le renouvellement des générations. Monsieur Collin a invité les jeunes à s’impli - quer fortement dans toutes les discussions et né - gociations qui auront lieu aux niveaux européen et régional. En parallèle, une réunion d’infor - mation et d’échanges sur la PAC post 2020 aura lieu prochainement afin de collecter les diverses réflexions qui ensuite serviront à élaborer une position wallonne. En conclusion Avec vous les jeunes, l’agriculture wallonne construit son avenir : le passage de génération est un réel défi ! Pour Monsieur le Ministre Borsus, en 2017, l’agriculture génère toujours autant de passion chez des jeunes, qui sont de mieux en mieux préparés par leurs études à relever le défi que représente l’entrepre - nariat agricole. C’est un véritable métier aux multiples facettes qui requiert une série de compétences variées. Il faut conjuguer passion et solide for - mation. C’est un métier au regard de l’évo - lution technologique qui ouvre de nou - velles perspectives. Aujourd’hui l’innova - tion se met au service de l’agriculture pour l’aider à relever les 3 défis majeurs aux - quels elle devra faire face dans les années à venir : nourrir la planète, assurer un reve - nu digne aux agriculteurs et répondre aux défis climatiques et environnementaux. C’est aussi un formidable atout pour notre économie car ses forces sont mul - tiples : l’expertise et le savoir-faire de nos agriculteurs, la qualité des productions, la diversité de nos modèles agricoles mais aussi le de - gré élevé de notre sécurité alimen - taire. Autant d’atouts sur lesquels nous devons nous appuyer pour promouvoir nos produits agricoles tant en Belgique qu’au-delà de nos frontières. Il faut promouvoir nos produits au niveau national et international Au niveau national, il faut davantage vanter et promouvoir la haute qualité des produits belges. Une structure spécifique au sein de l’AFSCA a été créée il y a plus d’un an pour soutenir les circuits courts : la Cellule d’ac compagnement des petits producteurs. Le ministre souhaite associer étroitement le secteur Horeca à l’amélioration de l’image de la viande bovine belge. Mi- décembre 2016, il a donc réuni pour la première fois une Task Force Horeca ayant pour mission d’encourager la consomma - tion de viande bovine belge dans les restaurants qui comptabilisent à eux seuls 10% de la consom - mation de viande bovine en Belgique. Monsieur Borsus rappelle que pour vivre de certaines productions issues de notre agricul - ture, nous avons besoin de nous ouvrir au monde ! L’export constitue un débouché de plus en plus important et ce spécialement vers des pays où l’augmentation de la population et/ou du niveau de vie est fulgurante. Il faut également se prépa - rer méticuleusement à l’impact du BREXIT sur nos exportations car le Royaume-Uni est le 4ème partenaire commercial de la Belgique, après la France, les Pays-Bas et l’Allemagne. La révision prochaine de la PAC : un sujet au cœur de toutes les discussions L’avenir de la Politique agricole commune doit concerner tout le monde. Si la réforme de la PAC est absolument indispensable pour per - mettre à l’agriculture de répondre aux grands défis du 21ième siècle, elle doit surtout se faire en respectant les agriculteurs qui entretiennent notre ruralité. Nous devons augmenter la valeur ajoutée des emplois de nos zones rurales et nous devons assurer des revenus et des conditions de travail décentes à nos agriculteurs. Un budget adéquat doit être maintenu. Il faudrait égale - ment que l’UE renforce sa fonction de « régula - teur des marchés », face à la volatilité des prix qui est devenue une caractéristique structurelle des marchés agricoles. Une autre priorité est le renouvellement des générations. Bref, toute la richesse de la prochaine PAC rési - dera dans sa capacité à créer et à maintenir un juste équilibre entre rentabilité et sécurité, entre respect environnemental et développement éco - nomique, entre épanouissement professionnel des agriculteurs et satisfaction des consomma - teurs. Notre Ministre fédéral termine son discours en rappelant que l’engagement effectué par les agriculteurs est un engagement pour l’avenir, un engagement vers la société !

4. 04 6 avril 2017 La FJA exprime sa position et ses revendications  via le discours percutant de son Secrétaire Général Vous trouverez ci-dessous le discours prononcé par Guillaume Van Binst, Secrétaire Général, à l’occasion de l’assemblée annuelle de ce 9 mars dernier Messieurs les Ministres, Mesdames et Messieurs les députés, Chers membres, Chers amis, Je tiens à excuser Isabelle Simonis, Ministre de la jeunesse, qui n’a pu être des nôtres. Je voudrais remercier les intervenants de cette soirée en ce y compris celles et ceux qui ont ac cepté de se prêter au jeu des interviews filmées. Remercier les membres du Bureau national et de bureau administratif de la FJA pour leur contribution à la réussite de cette soirée. Remercier les 2 Ministres d’avoir ré - pondu présents Vous remercier enfin et surtout vous très chers membres pour votre présence. Cette série de remerciements est d’au - tant plus sincère que la thématique que nous avons choisi d’aborder avec vous ce soir n’est a priori pas la plus  « sexy ». Elle n’en reste pas moins fondamentale pour notre mouvement mais aussi plus largement pour le monde agricole et rural wallon. Pourquoi cette thématique ? Pierre l’a dit, Parce que l’animation c’est le socle de toutes nos actions. Sans vous, la raison d’existence d’un mouvement comme la FJA n’aurait pas de sens. Vous constituez nos fondations. Votre pré - sence massive au précongrès et ce soir encore constitue déjà un indicateur de bonne santé de notre organisation. Cela ne doit pas empêcher de nous remettre en question. Nous devons être proactifs et innovants afin que vous restiez mobi - lisés autour de nos missions. Nous l’avons vu et entendu tout au long de cette soirée, c’est l’articulation de différentes raison, de différentes motivations qui explique pourquoi les jeunes s’engagent au sein d’une organi - sation de jeunes telle que la FJA. • La FJA est un vecteur de rencontres qui permet aux jeunes de s’épanouir, de s’émanciper, de prendre des responsabi - lités. Via ses diverses et nombreuses acti - vités récréatives, ludiques, sportives,... la FJA offre de moments d’échanges entre agriculteurs, entre ruraux mais aussi avec des personnes de moins en moins averties des réalités et des enjeux de l’agriculture. Les consommateurs sont inondés en continu de campagnes ou de reportages médiatiques faits d’ana - lyses subjectives, de procès à charge qui stigmatisent tous les agriculteurs sans distinction ni nuance. L’actualité nous le rappelle en ce moment. Comme Mr Séronie l’a mentionné au congrès de la Fédération Wallonne de l’Agriculture, vous devez vous agriculteurs plus que jamais être les premiers acteurs de votre com - munication. Les Fermes en Ville sont à cet égard des lieux propices au dialogue avec le grand public. J’en profite d’ailleurs pour remercier Mr le Ministre Collin d’avoir soutenu l’organisation de ces Fermes en ville cette année encore. • Qui dit animation, dit également, et bien entendu, animation syndicale. La FJA doit res - ter un outil de défense de votre futur métier d’agriculteur. Avec vous, nous avons justement entrepris, depuis quelques années, un travail de recentrage de notre positionnement syndi - cal. Nous avons notamment mis en place des groupes de travail spécifiques. Ceux-ci nous ont permis d’aboutir à des positions, à des propositions argumentées et mâtures. Nous pouvons les défendre légitimement aux diffé - rents niveaux de pouvoir. Bien sûr à l’échelon régional où nous sommes des interlocuteurs privilégiés et obtenons des avancées, même si nous sommes conscients que nous ne le fai - sons pas assez savoir. Mais aussi au niveau européen. Vous le savez ce niveau de pouvoir est extrêmement important car la PAC joue un rôle fondamental dans votre quotidien et donc dans votre revenu. Les orientations de l’agricul - ture de demain se feront plus que jamais à ce niveau. Cela peut engendrer un sentiment d’im - puissance face à cet éloignement des organes décisionnels. C’est bien pour cela que la FJA est active plus que jamais au Conseil Européen des Jeunes Agriculteurs. Nous y travaillons notam - ment avec nos homologues du nord de pays, le Groene Kring, mais aussi avec les JA en France par exemple. L’influence du CEJA au niveau des instances européennes est réelle et décisive. Xavier Bourgeois l’a prouvé en évoquant lors de son interview la majoration jeune initiée et por - tée notamment par la FJA. Celle-ci est devenue réalité. Tout cela pour vous dire que vous avez un rôle à jouer dans le choix des orientations agricoles de demain, dans les discussions de la prochaine réforme de la PAC, j’y reviendrai. Mais pour cela votre engagement et votre mobilisation au sein des instances de la FJA est primordial. Un autre objectif très important de notre as - semblée annuelle est bien entendu d’interpeler nos responsables politiques sur les grands dos - riser un revenu pour les agriculteurs passe par une stabilisation et une régulation des marchés. La FJA considère que les questions agricoles de - vraient être exclues des négociations commer - ciales bilatérales ou internationales. S’aligner sur le plus compétitif se fait au détriment du modèle d’agriculture familial que nous défen - dons. L’Europe se la joue plus catholique que le pape vis-à-vis de l’OMC pendant que d’autres – et non des moindres- s’en soucient nettement mois : les Etats Unis, la Canada, la Chine par exemple, excusez du peu. Cependant, s’isoler du monde serait un non- sens total. Mais à qui profite réellement une politique agricole trop orientée vers l’exporta - tion ? Aux agriculteurs ou plutôt à l’industrie agro-alimentaire ? Nous estimons aussi que la question de la souveraineté alimentaire des pays vers lesquels nous exportons doit se poser également ! Cela a d’ailleurs été évoqué par le Président d’Agricord, Mr Isambert, au congrès des agricultrices wal - lonnes. Pour en revenir à la PAC, nous préconisons l’instauration de nouveaux instruments de régulation flexibles et dynamiques. Ceux-là mêmes qui permettront d’anticiper les crises –en cas de déséquilibre entre l’offre et la de - mande par exemple- plutôt que de les corriger a postiori comme c’est le cas actuellement. Bref, prévenir plutôt que guérir. 3. Des paiements directs et leurs modali - tés d’attribution : Le budget de la PAC c’est de l’argent public. Il est logique qu’il revienne en priorité à ceux qui exercent réellement une acti - vité agricole. La FJA demande que la définition de l’agricul - teur actif soit renforcée. A savoir : • Etre titulaire de qualifications requises ; • Exercer un réel contrôle effectif ; • ne pas bénéficier d’une pension de retraite ; • Réfléchir à d’autres critères tels qu’un seuil plancher de production brute standard (ou de revenu, voire de temps de travail). Nous avons défendu le renforcement de cette définition au CEJA qui a récemment pris une position allant dans ce sens, on s’en réjouit. Toujours sur ce point nous, Nous pensons que les droits à paiements directs : • Ne constituent pas la réponse appropriée aux fluctuations des marchés ; • Engendrent une capitalisation du montant des DP dans le prix de la terre, qui exacerbe la pression foncière ; • Favorisent le maintien d’agriculteurs en acti - vité bien au-delà de l’âge légal de leur pension. Sur base de ces constats, la FJA considère donc que cet outil doit évoluer et appelle, de tous ses vœux, à une évolution progressive vers de nouveaux mécanismes d’attribution des aides, de type contracycliques. C’est-à-dire variables en fonction du niveau des prix et des coûts de productions. Les modalités de mise en œuvre devront évidemment être étudiées avec préci - sions ! Nous plaidons également pour le main - tien des aides couplées. Surtout dans le domaine de l’élevage particulièrement dans des zones où les contraintes pédoclimatiques sont fortes. 4. Une majoration « jeunes agriculteurs » : Une aide spécifique jeune devrait être ajoutée à tous les dispositifs de soutien durant les 10 pre - mières années après l’installation. Les jeunes agriculteurs doivent en effet plus que tout autre faire face à de lourds investissements durant de cette période cruciale. Pour conclure cet important chapitre de la PAC, nous attendons de vous, chers Ministres, une démarche volontariste et une la recherche concrète d’alliances avec des Etats Membres aux positions proches. Parce que c’est d’abord et avant tout à nos représentants poli - tiques d’orienter la PAC et non pas à la seule Commission. siers qui concernent les jeunes agriculteurs et leur installation, ceux qui rythment et rythme - ront cette année 2017. Ceux-ci sont nombreux et extrêmement importants. Permettez-moi d’insister sur la formation, le foncier, sur la pré - paration de la prochaine réforme de la PAC et sur ADISA. Formation Tout le monde s’ac corde à le dire, cette dite formation constitue une des clés d’une instal - lation réussie. C’est pourquoi la FJA propose des formations innovantes en adéquations avec les besoins du secteur. Malheureusement la mise en place de celles-ci s’apparente à un parcours du combattant tant la réforme de la formation professionnelle a été et est toujours chaotique. Le sujet a déjà été longuement abordé ces der - niers temps. Foncier Ce dossier est extrêmement important  et constitue un obstacle sérieux à l’installation des jeunes agriculteurs. Nous nous sommes déjà prononcés sur cet épineux dossier. Nous espé - rons que celui-ci avancera dans le bon sens dans les prochaines semaines. CAP-Installation Vous savez que ce projet nous est cher, son soutien financier vient de se terminer. Nous espérons qu’il sera à nouveau soutenu par la Région à l’avenir. PAC La réforme post 2020 est cruciale pour l’ave - nir des agriculteurs et des jeunes agriculteurs en particulier. Pour la FJA l’objectif prioritaire, qui est également un vrai défi, est le renouvel - lement des générations. Il en va de la survie du modèle agricole du type familial que nous dé - fendons. Ni plus ni moins. Deux chiffres pour illustrer mon propos  : En Europe seulement 6 % des agriculteurs ont moins de 35 ans et 55 % plus de 50 ans. Aller un troisième pour la route : 31 % des agriculteurs ont plus de 65 ans... ce qui fait de l’agriculture le secteur économique qui compte le plus grand pourcentage de travailleurs de 65 ans et plus. Ce n’est pas la FJA qui le dit c’est Eurostat... Un changement s’impose et passera par une réorientation voire une réinvention de la PAC. Comment y arriver ? Voici ce que nous de - mandons. Nous insistons sur 4 éléments : 1. Un budget  : C’est le nerf de la guerre mais aussi le socle sur lequel pourront s’appuyer toutes les actions. Il doit être à la hauteur des enjeux. Ce n’est pas gagné au vu des discussions actuelles et vu le marchandage malsain qui s’annonce entre les pays contributeurs et ceux bénéficiaires nets après le Brexit alors que le budget agricole représente à peine 0,37 % du PIB des états membres. 2. Des mesures de marchés  : Assurer et sécu -

7. 07 6 avril 2017 www. fja .be POURQUOI ? FJA - Gestion et Formation A.S.B.L. Chaussée de Namur, 47 · 5030 Gembloux Tél. : 081/627.441 · Fax : 081 / 60 05 27 E-mail : info@fja.be Devenir membre D’ABORD POUR ... Ü Rencontrer d’autres jeunes futurs agriculteurs ou agriculteurs installés Ü T’investir et participer à l’organisation d’activités récréatives, sportives, culturelles,... Ü T’informer des possibilités de formations et de l’actualité agricole Ü Donner ton avis, faire des propositions pour préparer les positions de la FJA sur les sujets qui concernent directement les jeunes agriculteurs ET EN PLUS ... Ü Recevoir l’hebdomadaire « Pleinchamp » et le mensuel « L’Echo Des Jeunes » GRATUITEMENT Ü Obtenir des réductions sur les activités organisées par la FJA www. fja .be POURQUOI ? FJA - Gestion et Formation A.S.B.L. Chaussée de Namur, 47 · 5030 Gembloux Tél. : 081/627.441 · Fax : 081 / 60 05 27 E-mail : info@fja.be Devenir membre D’ABORD POUR ... Ü Rencontrer d’autres jeunes futurs agriculteurs ou agriculteurs installés Ü T’investir et participer à l’organisation d’activités récréatives, sportives, culturelles,... Ü T’informer des possibilités de formations et de l’actualité agricole Ü Donner ton avis, faire des propositions pour préparer les positions de la FJA sur les sujets qui concernent directement les jeunes agriculteurs ET EN PLUS ... Ü Recevoir l’hebdomadaire « Pleinchamp » et le mensuel « L’Echo Des Jeunes » GRATUITEMENT Ü Obtenir des réductions sur les activités organisées par la FJA particulièrement les jeunes dans leur parcours d’installation. Il m’a donc paru logique d’inté - grer l’équipe de la FJA pour contribuer à mon échelle à améliorer l’agriculture de demain. Ma tâche première est d’encadrer les porteurs de projet demandeurs des aides ADISA pour réa - liser un stage agricole. Je suis présente pour les conseiller afin qu’ils trouvent un lieu de stage qui leur conviennent et qu’ils en retirent un maximum d’expérience bénéfiques pour leur projet. L’agriculture est en continuel changement avec de nombreux enjeux et ce sont les jeunes d’aujourd’hui qui sème l’agriculture de de - main. Je trouve fondamental qu’ils acquièrent les compétences nécessaires pour prendre les meilleures décisions dans leur futur métier. N’oublions pas que l’un des piliers principaux dans notre société est l’alimentation. C’est pour - quoi le métier d’agriculteur mérite une atten - tion particulière. L’union fait la force ! Le partage de connais - sances et d’opinions, est à mon sens enrichissant et porteur de solutions. C’est pourquoi je vous invite à participer activement aux différents dé - bats syndicaux et aux groupes de travaux à thé - matique spécifique organisés au sein de la FJA. J’espère avoir la chance de vous rencontrer bientôt et d’écouter vos avis sur le présent et le futur de notre secteur.  Je serai également ravie de vous ac compagner dans la réalisation de vos projets !!» Voici mes coordonnées : Florence Desmet 081/627.428 florence.desmet@fja.be  région de Vielsam afin de mieux valoriser le lait de qualité produit en Haute Ardenne. Ferme du chemin châtaigne: brebis et chèvres, fromagerie Soumagne Après avoir été fromager pour la grande industrie, Benoit décide en 2002 de s’installer en tant qu’indépendant et aménage la ferme dans laquelle il vit, en bergerie. Ac compagné de deux employés, il gère un troupeau de 250 brebis et 150 chèvres. Celles-ci produisent du lait qu’il transforme sur place en respectant un mode de fabrication naturel. La fromagerie est chauffée par une chaudière à noyaux de dattes et d’olives. Les fromages sont vendus à la ferme. La ferme produit également de la viande bovine. Delloy Luc : Economie d’énergie et bilan alimentaire à la ferme Gesves Luc Delloy exploite une ferme mixte où il y élève du limousin. Engagé dans une démarche de durabilité de son activité agricole, il s’inté - resse à l’agro-écologie et aux techniques cultu - rales simplifiées. C’est également cette re - cherche de durabilité qui l’amène actuellement à participer à la mise en place d’un outil de dia - gnostic énergétique et alimentaire (DECiDE) élaboré par le CRA-W et testé avec le GAL Tiges et Chavées. L’objectif est d’utiliser le diagnostic en ferme pour maitriser sa consommation énergétique. La visite a été organisée conjointement avec VALBIOM qui a expliqué comment réduire cette charge de plus en plus importante pour les ex - ploitations agricoles. Collinet Luc : ferme mixte et aménagement de parcours pour volaille bio Flavion Il s’agit d’une ferme mixte où on y élève du BBB et la montbéliarde. Au niveau des cultures, on retrouve des prairies, du maïs et des céréales. Il y a quelques années, la ferme de Luc Collinet décide de se diversifier dans l’élevage de poulets de campagne bio selon le cahier des charges «Coq des Prés». La ferme est depuis peu reprise comme site pilote pour l’aménagement des par - cours extérieurs pour volailles biologiques et de plein air. En effet, si les éleveurs doivent allouer un parcours extérieur à leurs volailles, encore faut-il que le parcours soit exploré. Luc Collinet étudie, en collaboration avec l’AWE et la DGO3, l’impact d’un couvert herbacé réfléchi et diversi - fié (mélanges de prairie et chicorées) sur l’appro - priation du parcours par les volailles. Des arbres et arbustes plantés en janvier 2016 viennent compléter le dispositif. Le mois dernier, une enquête réalisée en interne a permis aux membres de voter et de choisir le logo qui leur correspondait le mieux. Le logo sélectionné est un mélange de tradition et de modernité : l’élégance de la typographie et l’épi véhiculent l’idée de force, de vitalité et de croissance ; l’inclinaison de l’épi vers la droite évoque l’avenir, la jeunesse ; le grain jaune vif rappelle le soleil, l’éner - gie ; la maturité est illustrée par le détache - ment du dernier grain. Les valeurs traditionnelles sont commu - niquées au travers des couleurs (vert et jaune) tout en restant au goût du jour. Ce nouveau logo sera adopté progressi - vement et il rayonnera sur l’ensemble des supports émis par la FJA, et ce à tous les échelons. Les membres ont choisi le nouveau logo de la FJA L’objectif majeur de cette journée était de conscientiser les producteurs à deux niveaux. D’une part, l’agriculteur est le premier concerné par ces impacts : le sol est un des principaux facteurs de production et le climat influence no - tamment les résultats technico-économiques des exploitations. D’autres part, mettre en avant toutes les actions bénéfiques pour l’environ - nement. Il est donc important pour les produc - teurs de saisir au phénomène une opportunité de valorisation sociale. Le changement climatique est un phénomène qui concerne tout le monde. À l’heure actuelle, les scientifiques ont observé une élévation de 1.1°C par rapport à l’ère préindustrielle. De plus des records particuliers ont été mesurés en 2016, nous l’avons constaté par les rendements extrê - mement bas de nombreuses cultures. Les effets ne sont pas uniformes sur l’ensemble de la pla - nète. Chez nous, nous devrons nous attendre à vivre des hivers moins froids et plus pluvieux et des étés plus sec et chaud. Ce réchauffement climatique est causé par l’augmentation des gaz à effets de serre (GES) (CO2, CH4 et N2O) présents dans l’atmosphère et leur croissance continue. De plus, ces différents changements en - gendrent divers impacts notamment sur le cycle de l’eau, sur les écosystèmes marins et la biodi - versité mais aussi sur le système humain. De tels changements peuvent se ressentir au niveau de la société, de l’économie, de l’ac cès à l’eau, de La FJA a participé au Sommet des producteurs à Libramont Ce 30 mars se tenait le sommet des producteurs à Libramont. La FJA a également par - ticipé à l’événement en exposant nos missions sur un stand. Le thème de cette journée était « Cultivons le climat » et sera repris pour la prochaine édition de la foire agricole de Libramont 2017. Par Florence Desmet tion de l’homme ». C’est pourquoi nous devons continuer à partager nos idées pour amener des solutions afin de relever les défis de l’agriculture. Ce sujet tombe bien face à la polémique des « 40 jours sans viande » car le débat a apporté des arguments démontrant clairement son l’alimentation, de la santé, des infrastructures, ... Le sol est un lieu d’échange important de GES notamment via le CO2 dans le cycle du car - bone. C’est la raison pour laquelle l’agriculture a une influence particulière grâce à certaines pratiques de l’oc cupation des sols, notam - ment celles qui retiennent plus le Carbone organique (agroforesterie, prairie temporaire, culture intercalaire, semis direct, amendement organique, gestion d’effluent d’élevage,...). Justement, depuis 1990, l’agriculture a réduit de 15.5 % ses émissions de GES. Natacha Perat, Manager de la foire, nous rap - pelait que « L’agriculture est la plus belle inven - absurdité. En effet, les chiffres avancés dans cette campagne ne concernent pas la Belgique. La production viandeuse ne libère pas de GES. C’est plutôt l’inverse, elle capte d’avantage de carbone qu’elle n’en libère car elle nécessite des superficies importantes de prairies temporaires et permanentes qui permettent de stocker le carbone à plus long terme. Il est indispensable de renforcer des relations de confiance entre les citoyens - consomma - teurs et les producteurs. Défendons notre mé - tier comme il se doit ! Une fois de plus, prenons en main l’agriculture de demain ! Nouveaux comités FJA 2017 – Sections provinciales FJA PROVINCE HAINAUT Présidente : Noémie PAILLOT 1er Vice-Président : François CHLEIDER Trésorier : Nicolas REYNENS Secrétaire : Maelys DAULMERIE Vices-Présidents  : Thomas WITTOUCK, Mickaël VAN DEN BOSSCHE, Valentin FLAMENT Délégués : Anthony DEBAILLEUL, Benjamin LITWAK, Louis DUPIRE, Vincent MAINIL, Robin VANNESTE, Quentin SERMEUS, François VANDENDRIESSCHE, Fabrice SERVAIS, Charles SCHOTTE, Adrien PLANCQUAERT, Sylvain DARDENNE, Julie FRISON, Marie SEGAERT FJA PROVINCE LIEGE Président : Damien GRENSON 1er Vice-Président : Jérôme BREDO Trésorier : Loïs KLEYNTSENS Secrétaire : Pauline AHN Vices-Présidents  : Sébastien MEENS, Pierre COLLIENNE, Bernard FASTRE Délégués : Julien LAMBERT, Guillaume BRAGARD, Christophe PIRON, Damien GODELAINE, Nicolas HAVELANGE, Adrien LUXEN, Mathieu SCHUURMAN, Jordan JACQUES, Loïc HENDRICKX, Marthe CORSTJENS, Victoire GRYSPEERT FJA PROVINCE NAMUR Président : Leon DELSAUX 1er Vice-Président : Basile ANDRE Trésorier : Vladim DOZOT Secrétaire : Sandrine GRYSPEERT Vices-Présidents : William STEPHENNE, Guillaume HALLEUX, David CHAVEE Délégués : Simon BEGUIN, François BUSAR, Arnaud RASSCHAERT, Quentin BRIDOUX, François MAROT, Joseph DELSAUX, Jonathan BAYET, Mathieu RASSCHAERT, Maurice MASSART, Adrien DERENNE, Tiffany HERBIET FJA PROVINCE BRABANT Président : Laurent NOEL 1er Vice-Président : Jérémy HANNON Trésorier : Julien VAN KEERBERGHEN Secrétaire : Marie-France LIBERT Vices-Présidents : Quentin ANTOONS, Jean-Philippe PIERARD, Guillaume DOCQ, Guillaume BOESMANS Délégués : Alexandre DETOURNAY, Loïc DEWAELE, Martin D’HOOGHE, Loïc DHEYGERE, Dylan DHEYGERE, Hadrien PASINETTI, Matthieu LEBRUN, Laurie LEBRUN, Cédric SERVAIS, Jérémy HAUMONT, Xavier DECOSTER, Arnaud CLAES FJA PROVINCE LUXEMBOURG Président : Grégory THEIS 1er Vice-Président : Louis DUBOIS Trésorier : Laurent WIBRIN Secrétaire : Julie LEQUEUX Vices-Présidents : Emilien KAISER, Benoît DECKERS, Etienne GROGNA, Julie BORSU Délégués : Pierre-Henri LEQUEUX, Corentin GOTAL, Augustin INCOUL, Pierre-Olivier JONKEAU, Pierre HUBERT, Damien LEONARD, Valentin LEEMANS, Corentin PONCIN, Aline WILLEME, Catherine FELLER

8. 08 6 avril 2017 FJA WPJ Président : Jean-Philippe PIERARD 1er Vice-Président : Matthieu LEBRUN Trésorier : Adrien DRAYE Secrétaire : Laurie LEBRUN Vices-Présidents syndicaux : Guillaume DOCQ, Guillaume BOESMANS, Antoine STROO, Jérémy HANNON Délégués : Benjamin FERRIERE, Anne-Catherine DALCQ, Pauline GRYSPEERT, Thomas KEMPINAIRE, Julien BOESMANS, Lucie MONIQUET, Benoît TITS FJA MONS-QUIEVRAIN Président : François CHLEIDER 1er Vice-Président : Nathan PATTYN Trésorière : Delphine VANTHYGEM Secrétaire : Chloé BEKAERT Vices-Présidents syndicaux  : Sébastien VANWYNSBERGHE, Lucas TERCELIN, Johan POLET, Bertrand JAUPART Délégués  : Simon TERCELIN, Thibaut BEKAERT, Yohan BROHEZ, David DELMOTTE, Gauthier SEGAERT, Elodie BEKAERT, Mathieu LIEVENS FJA COMINES Président : Anthony DEBAILLEUL 1er Vice-Président : Steven PERSYN Trésorière : Camille BONTE Secrétaire : Benjamin DEMOL Vices-Présidents syndicaux : Thibault LAMERAND, Solène DEBAILLEUL, Emilie BONTE, Olivier DERIEMAEKER Délégués  : Robin LAGACHE, Clément MAHIEU, Cédric DEBEUF, Elise BONTE FJA MERBES-BINCHE Président : Vincent MAINIL 1er Vice-Président : Florent BOUDART Trésorière : Justine VERCRUYSSE Secrétaire : Camille MARTLE Vices-Présidents syndicaux  : Cédric AIMANT, Antoine ROISIN, Arnaud DUFRANE, Joris BIENFAIT Délégués  : Florent DUBOIS, Justin GOEMAERE, Amandine LECLERCQ, Maelys DAULMERIE, Mickaël NAVEZ, Florent WATREMEZ, Léandre DELHAYE FJA SENEFFE Président : Denis KAIRET 1er Vice-Président : Corentin REYNENS Trésorier : Robin VANNESTE Secrétaire : Guillaume BERGES Vices-Présidents syndicaux  : Emilie VANDENBERGHE, Marie VAN DE GINSTE, Julien VAN DE GINSTE, Charles SCHOONJANS Délégués : Pierre-Louis DE KEYSER, Louis SEMAILLE, Simon BAES, Mathieu WAYEMBERGE, Jérémy DE PAEPE, Odon DELANNOY, Christophe VAN OSSELAER FJA SOIGNIES Présidente : Aline CORNIL 1er Vice-Présidente : Laeticia DUVEILLEZ Trésorière : Céline VER EECKE Secrétaire : Laurent MESTDAGH Vices-Présidents syndicaux : Valentin FLAMENT, Bertrand L’HOIR, François VANDENDRIESSCHE, Sylvain DANNEELS Délégués  : Pauline LEDOUX, Laurent GARITTE, Florent MOENAERT, Romain LEDOUX, Léandre HUART, Marine BOISDEQUIN, Mélanie JACQUES FJA TOURNAI 1 Président : Charles SCHOTTE 1er Vice-Président : Jean DUBUISSON Trésorier : Simon DELAUNOY Secrétaire : Benoît TRUFFAUT Vices-Présidents syndicaux  : Adrien VAUCANT, Davina LUCQ, Ophélie DECONINCK, Denis VANDENBERGHE Délégués : Alexandre VAUCANT, Simon LOUWAGIE, Fanny DEBUE, Anouk VANDERHAEGEN, Clément FRANCOIS, Simon MERLIN FJA TOURNAI 2 Président : Adrien PLANCQUAERT 1er Vice-Présidente : Marine PLANCQUAERT Trésorier : Tom CORNU Secrétaire : Eloïse DECONINCK Vices-Présidents syndicaux : Martin VANDEPUTTE, Clément POLLET, Grégord LAUWERIER, Justin COSSEMENT Délégués : Logan DORCHIES, Anne LELEU, Cédric LECOCQ, Rachel SENELLE, Sébastien CALLENS FJA BLEGNY Président : Christophe PIRON 1er Vice-Président : Guillaume PALM Trésorière : Justine HARDY Secrétaire : Pauline DETHIER Vices-Présidents syndicaux  : Tom DUIZIINGS, Stéphanie MARQUET, Axel BRUWIER, Simon BIEMAR Délégués : Maxime HENSEN FJA CONDROZ-LIEGEOIS Président : Thomas HALLEUX 1er Vice-Président : Damien GODELAINE Trésorier : Olivier WITVROUW Secrétaire : Catherine FLOYMON Vices-Présidents syndicaux  : Tom MALCORPS, Amadeus LAMBION, Pauline GROSJEAN, Simon HALLEUX Délégués : Sophie GROSJEAN, Nicolas HAVELANGE, Jérôme PIAN, Olivier LONEUX, Ambroise LAMBION, Jérôme ROCOUR, Laura TASIAUX FJA HANNUT Président : Anthony DELREE 1er Vice-Président : Maxime HOUTHOOFD Trésorier : Alexandre MELON Secrétaire : Aurélie LERUTH Vices-Présidents syndicaux  : Amaury ELIAS, Mathieu VANESSE, Edouard ROPPE, Nicolas DE WALEFFE Délégués : Manon LHEUREUX, Martin RENSON, Clément MASSON, Geoffrey LACROIX, Maxime POORTMANS, Ninon CROIBIEN, Arnaud VILLANI FJA MALMEDY Président : Samuel REDZINIAK 1er Vice-Président : Romain BODARWE Trésorier : Julien LUXEN Secrétaire : Aurore ADAM Vices-Présidents syndicaux : Nicolas DUMOULIN, François BERGUM, Jonathan LANGER, Kevin LUXEN Délégués  : Cédric RENARD, Kevin DUMOULIN, Daniel MARAITE, Annick ADAM FJA SPRIMONT Présidente : Marthe CORSTJENS 1er Vice-Présidente : Audrey DEFGNEE Trésorier : Carl DELHAES Secrétaire : Lydwine GRENSON Vices-Présidents syndicaux : Damien GRENSON, Mathieu VERDIN, Ophélie MAENHOUT, Pierre COLLIENNE Délégués : Nadège COLLIENNE, Anne CORSTJENS, Betty IERACE, Thibault DEPREAY, Louis DANHIEUX, Jérôme DEPREAY, Guillaume NYSSEN FJA WAREMME Président : Jordan JACQUES 1er Vice-Président : Arnaud RUBENS Trésorier : Loïs KLEYNTSENS Secrétaire : Camille MATHY Vices-Présidents syndicaux : Thibaut BERNARD, Guillaume YANS, Mathieu TROQUETTE, Quentin ORY Délégués  : Olivier FOUARGE, Arthur FASTRE, Arnaud BOURGUIGNON, Maxime CLAES, Anna GRYSPEERT, Victoire GRYSPEERT, Florent JUPRELLE FJA BASSE-HESBAYE Président : Olivier HOCHE 1er Vice-Président : Loïc HENDRICKX Trésorier : Bernard FASTRE Secrétaire : Mélanie MASSON Vices-Présidents syndicaux  : Vincent LANGENAKEN, Sébastien BADA, Audric GRYSPEERT, Antoine BONNARD Délégués  : CécileMARECHAL, Jean-Luc THONNARD, François LEJEUNE, Gabrielle VILOUR, Laurane GRYSPEERT, Jean-Pierre DEFRESNE FJA ANDENNE Président : Simon BEGUIN 1er Vice-Président : Guillaume SURLEMONT Trésorière : Flore TONGLET Secrétaire : Pauline GALET Vices-Présidents syndicaux  : Martin DENEIL, Germain HARZIMONT, Louis-Philippe D’ANS, Quentin VAN DAELE Délégués : France VAN DAELE, Zoé LAMONTAGNE, Harriet PIERARD, Meganne BAUDOIN, Patrick VAN DAELE, Clarisse LAMONTAGNE, Christelle DAWAGN E FJA CINEY Président : François BUSAR 1er Vice-Président : Vladim DOZOT Trésorière : Marie-Pierre LAMBORAY Secrétaire : Emilie DESSEILLE Vices-Présidents syndicaux  : François GILLET, Edouard DENEIL, France KALLEN, David DORMAL Délégués : Louise GILLET, Maxime GATHY, Harold TALMASSE, Edwine BAUDOIN, Cyril CHABOTEAUX, Steve JOTTARD, Caroline DE WALEFFE FJA EGHEZEE Président : Henry PAQUET 1er Vice-Président : Thibaut DUPUIS Trésorier : Bertrand DUPUIS Secrétaire : Cheyenne BERGER Vices-Présidents syndicaux : Olivier DUTILLEUX, Jérémy VANDAMME, Pierre DEBLED, Jérôme DUPUIS Délégués : Louis DELMELLE, Justine COUNAERT, Quentin BRIDOUX, Guillaume HALLEUX, Chloë DUTILLEUX, Anaëlle CUVELIER, Chanel JUGNOT FJA FOSSES-LA-VILLE Présidente : Céline CANIVEZ 1er Vice-Président : Guillaume BLOMME Trésorière : Maxine PIERARD Secrétaire : Elisabeth PAINDAVEINE Vices-Présidents syndicaux : Gauthier CANIVEZ, François MAROT, Jérémy HASQUIN, Antoine BERNARD Délégués  : Louise VAN DEN ABEELE, Maxime JANSSENS, Romain VAN COPPENOLLE, Guillaume LEBRUN, Clémence GUILLAUME, Camille PAINDAVEINE, Pauline BRAHY FJA GEMBLOUX Présidente : Mathilde CROMBEZ 1er Vice-Président : Emile VANDECANDELAERE Trésorière : Louise DENOLF Secrétaire : Lara FAVERO Vices-Présidents syndicaux : Axel JERGEAY, Jules VANDECANDELAERE, Amélie PLENNEVAUX, Sandrine GRYSPEERT Délégués : Elise DENOLF, Justine WILMOT, Florent PLENNEVAUX, Maxence VAN DE WALLE, Mallory BAUWIN, Antoine VANDENBERGHE, Simon CLOET FJA PHILIPPEVILLE Président : Jonathan BAYET 1er Vice-Président : Antoine REMACLE Trésorière : Clémence CLAEYS Secrétaire : Jordan RIGAUX Vices-Présidents syndicaux  : Martin PAULY, Laurence CLAEYS, Camille DEPOTTER, Xavier DEPOTTER Délégués : Jérémy BAYET, Pierre SANDERS, Julien DANNEELS, Nicolas WARICHET, Valentin HENQUIN, Florence BODART, Laurent GILLON FJA ROCHEFORT Présidente : Virginie LOBET 1er Vice-Président : Quentin LISSOIR Trésorier : Sylvain GUISSARD Secrétaire : Thibault GILSON Vices-Présidents syndicaux : Julien LISSOIR, Cloé COLLARD, Romain BILLY, Mathieu RASSCHAERT Délégués  : Cécile COSSE, Jean-Guy TUSSET, Camille LAVENS, Gauthier DEMOULIN, Maxime FLOYMONT, Eric RENAVILLE, Cyril ANDRE FJA BASTOGNE Président : Emilien KAISER 1er Vice-Président : François WINKIN Trésorier : Antoine BLERET Secrétaire : Virginie LEQUEUX Vices-Présidents syndicaux  : Aline WILLEME, Pierre-Henri LEQUEUX, Florent SON, Adrien MOINET Délégués : Xavier CARA, Jean-Michel LOUIS, Marie COLLARD, Dimitri MOINET, Cédric SKA, Philippe VAGUET, Julien MARECHAL FJA CENTRE ARDENNE Président : Corentin GOTAL 1er Vice-Président : Augustin INCOUL Trésorière : Mathilde ELOY Secrétaire : Céline CLAUDE Vices-Présidents syndicaux  : Florian GOTAL, Nicolas KNOTT, Louis DUBOIS, Samuel FRANCK Délégués : Dylan DUPUIS, Steeve PIERRE, Florent GAILLY, Gaëtan WATHELET, Sylvain MUTSCHEN, Guillaume ARNOULD, Maureen PIERLOT FJA HOUFFALIZE-VIELSALM Président : Benoît DECKERS 1er Vice-Président : Pierre-Olivier JONKEAU Trésorier : François REMACLE Vices-Présidents syndicaux  : Pierre HUBERT, François PIRSON, Grégory THEIS, Ludovic NICOLAY Délégués : Mathieu LODOMEZ, Adrien MONFORT, Adrien PIRSON, Jonathan NIVARLET, Christopher WETZELS FJA NORD-LUXEMBOURG Président : Damien LEONARD 1er Vice-Président : Pierre CARLIER Trésorier : Antoine COLLIN Secrétaire : Florie POIRRIER Vices-Présidents syndicaux  : Louis-Philippe COLLIN, Valentin LEEMANS, Bertrand DESERT, Maxime DOUTRELOUX Délégués : Julie BORSU, Julie LEQUEUX, Bertrand GASPARD, Corentin PONCIN, Laura DARDENNE, Adeline SOYEUR, Vincent LAMBERT FJA SUD-LUXEMBOURG Président : Etienne GROGNA 1er Vice-Président : Thomas GOBERT Trésorier : Loïc DETHISE Secrétaire : Catherine FELLER Vices-Présidents syndicaux : Arnaud KRIER, Alison LOCKMAN, Edwin MEISCH, Nicolas BECHET Délégués : David JUNGERS, Nicolas TOURNEUR, Marcel GLESENER, Camille KRIER, Elodie BECHET, Cyril DUCHENE Les sections locales en action Les sections locales de Bastogne et de Namur-Sud mobilisées à l’entrée des grandes surfaces Le temps d’un week-end à Durbuy pour les membres de la section TNG exploits sportifs, dégustations de pains sau - cisses et boissons rafraîchissantes. Douze équipes de mini foot ont répondu à l’invitation  : Andenne, Beauraing, Ciney, Condroz liégeois, Dinant, Eghezée, Fosse la ville, Gembloux, Namur Sud, Philippeville, Rochefort et WPJ. Elles ont été réparties en quatre groupes pour permettre à chaque section de jouer 2 matchs minimum. De là, huit équipes sont sorties des groupes : Andenne, Beauraing, Condroz Liégeois, Eghezée, Fosse-la-ville, Gembloux, Ciney et WPJ. Les matchs se sont enchaînés pour aboutir aux deux finales qui ont défini les quatre meil - leures équipes de l’année. La petite finale s’est achevée par la victoire de l’équipe de fosse la ville sur le Condroz Liégeois et la grande finale a été jouée entre deux équipes au top qui a vu la victoire d’Eghezée sur l’équipe de Beauraing. Le classement final ainsi obtenu : 1er Eghezée, 2ieme Beauraing, 3ieme Fosse la Vile et 4ieme Condroz liégeois Dix équipes de volley ont participé : Andenne, Beauraing, Ciney, Dinant, Eghezée, Fosse-la-ville, Gembloux, Philippeville, Rochefort et WPJ. Chaque équipe a joué quatre matchs mini - mum. Les quatre meilleures ont été reprises pour jouer les finales. La petite finale c’est donc joué entre Dinant et Philippeville. Dinant est ressortie gagnante. La finale a donc été jouée entre les filles de l’équipe de Beauraing et celle de Fosse la Ville. Après un match intense, l’équipe de Fosse la Ville s’est imposée pour ainsi remporter le tour - noi de volley. Le classement ainsi obtenu  : 1er Fosse la Ville, 2ieme Beauraing, 3ieme Dinant et 4ieme Philippeville La FJA de la province remercie toutes les équipes, les arbitres et toutes les personnes qui ont contribué à la réussite de cette journée. Léon Delsaux, Président de la Province de Namur Les membres de la FJA de Waremme participent aux carnavals de la région Conception d’un char, défilé dans le centre- ville de Slins, de Waremme et d’Hélécine, dé - gustation gratuite de lait chocolaté et distri - bution de bonbons. Tel était le programme des membres de la FJA de Waremme les week-ends du mois de février et mars. Objectif : Aller à la rencontre de leurs consom - mateurs et promouvoir de façon originale les produits laitiers. Participer à un carnaval, cela demande pas mal d’organisation. En effet, les membres de la section se sont affairés autour de la construc - tion d’un char imposant. Une semaine durant, ils ont cloué, vissé, scié et peint l’engin qui a fait une sortie très remarquée lors des différents cor - tèges. Cela en valait vraiment le détour : « c’est très amusant et convivial de travailler ensemble autour d’un projet commun. Nous étions tous motivés à participer aux différents cortèges de la région. Pour nous, ce fut une réelle réussite ! » Nous espérons pouvoir participer aux pro - chaines éditions ! Le comité de la FJA de Waremme Suite aux différentes actions « anti-viande » menées aux 4 coins du pays, les membres de la FJA de Bastogne et de Namur-Sud ont décidé d’agir : ils se sont mobilisés à l’entrée des diffé - rents magasins de la ville pour y déposer leurs planchas. But de la manifestation  : commu - niquer sur la viande, ses bienfaits et ses qua - lités nutritives, et surtout, passer un moment d’échanges, de convivialité et de gourmandise auprès du grand public. Le message diffusé est clair : acheter de la viande bovine wallonne, c’est défendre les éle - veurs et les emplois ! La FJA ne peut que saluer la présence des par - ticipants et l’intérêt qu’ils ont porté, et espérer que cette action aura une influence sur les choix de consommation des clients sensibilisés. Vingt-cinq membres de la FJA de la section locale TNG se sont retrouvés le temps d’un week- end à Barvaux-sur-Ourthe. Après avoir participé au précongrès à Gembloux le vendredi soir, les jeunes de la section ont pris la direction du nord de la province de Luxembourg. Cette formule permet à chacun de faire une pause le temps d’un week-end. Nous avons visité la ville de Durbuy et nous nous sommes rendus sur un marché local. Un des objectifs est également de profiter des belles infrastructures du gîte. « Nous avons lancé cette idée il y a quelques années et nous ne le regrettons pas. Pour nous, ces deux jours permettent de mieux se connaitre. Ils ont lieu après les élections de la section et donc c’est aussi une façon d’intégrer les nouveaux membres. Nous réfléchissons aus - si aux activités que la locale va mettre en place pendant l’année. Enfin, c’’est l’oc casion de faire un break bien nécessaire car notre métier exige une présence constante ». La section locale TNG Une belle réussite pour le traditionnel tournoi sportif de la Province de Namur Ce 19 mars, la FJA de la province de Namur organisait son tournoi de volley et mini foot au centre Namurois des Sports. Ce rendez-vous tant attendu par toute la province est une oc ca - sion unique de partager une journée où se mêle Nouveaux comités FJA 2017 – Sections locales

Vues

  • 1059 Total des vues
  • 795 Vues du Site web
  • 264 Vues incluses

Actions

  • 0 Partages sociaux
  • 0 Aime
  • 0 N'aime pas
  • 0 Commentaires

Partagez le comptage

  • 0 Facebook
  • 0 Twitter
  • 0 LinkedIn
  • 0 Google+

Intégrations 3

  • 159 www.fja.be
  • 1 webcache.googleusercontent.com
  • 2 www.google.be