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juin 2016

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1. N° 154 9 juin 2016 Journal officiel de la Fédération des Jeunes Agriculteurs Fédération des Jeunes Agriculteurs - Chaussée de Namur, 47 - 5030 Gembloux Tél. 081/60.00.60 - Fax 081/60.05.27 - E-mail: fja@fwa.be - Site: www.fja.be 01 9 juin 2016 Edito Lait : De (trop) timides avancées... Guillaume Van Binst – Secrétaire général A l’heure où la situation dans le secteur laitier tend encore à se détériorer, la FJA via le CEJA en appelle à la mise en œuvre immédiate de mesures spécifiques et coordonnées. Crise laitière La situation est très inquiétante ! Si l’analyse est partagée par tous les pays et organisations au niveau européen, les solutions proposées ou envisagées sont, elles, loin d’être communes. Pour faire simple, deux tendances s’opposent : Certains considèrent qu’il faut impérativement réduire la production (certains le souhaitent de manière volontaire, d’autre de façon contraignante) afin de retrou- ver un équilibre entre l’offre et la demande. D’autres veulent continuer à augmenter la production pour saisir d’hypothétiques op- portunités futures postulant sur le fait que le marché se redressera de lui-même. Cette dernière catégorie représente le courant majoritaire. Nous avons régulièrement l’oc- casion de nous en rendre compte lorsque nous rencontrons nos homologues jeunes agriculteurs européens au Conseil Européen des Jeunes Agriculteurs (CEJA). Il n’est, dès lors, pas aisé de trouver un consensus entre la cinquantaine d’organisations représen- tées et de parler d’une seule voix. Toutefois, à force d’arguments, quelques organisations (minoritaires en nombre) dont la FJA fait par- tie sont parvenues à ce que le CEJA, via son Président, demande la mise en œuvre rapide de l’Article 222 de l’OCM de façon coordonnée au niveau européen. Je vous invite à lire l’ar- ticle d’Olivier Plunus pour plus de précisions. Cela prouve, en tout cas, que ce que nous dé- fendons, et qui nous parait comme légitime et une évidence dans notre Région Wallonne, n’est pas forcément partagé, loin s’en faut, par nos partenaires européens voire, dans une certaine mesure, belges. ADISA et stages La FJA a participé avec l’administration et le Cabinet du Ministre Collin à une rencontre dont un point à l’ordre du jour abordait l’état des lieux en matière d’aides « ADISA ». En ce qui concerne les aides à l’installation, nous avions des craintes quant aux budgets al- loués aux 2 premiers trimestres d’entrée en vigueur de cette nouvelle réglementation (le dernier de 2015 et le premier de 2016). L’enveloppe serait-elle suffisamment pour- vue pour prendre en charge toutes les de- mandes d’aide de première installation ? Les informations reçues semblent rassurantes. L’enveloppe du dernier trimestre 2015 a per- mis de répondre à l’intégralité des demandes admissibles. Un solde a même été reporté pour le premier semestre 2016, ce qui va contribuer à la prise en charge de tous les dos- siers admissibles pour cette période. La non- admissibilité de certaines demandes n’est pas propre à ADISA et existait déjà dans les ré- glementations précédentes. Les demandeurs dans ce cas, bien qu’ils en aient normalement été avertis, n’en connaissent, par contre, pas encore la raison exacte. Le fait qu’il n’y aura donc pas de sélection des projets lors de ces 2 premiers trimestres ne signifie nullement qu’il en sera de même pour les trimestres suivants. Difficile d’effectuer des projec- tions. Nous ne pouvons donc qu’encourager les porteurs de projet à compiler suffisam- ment de points de sélection afin d’éviter les mauvaises surprises. Il n’est, d’ailleurs, pas surprenant, que notre centre de formation soit autant sollicité pour des demandes de réalisation de stage ou même de prolonge- ment de périodes déjà réalisées (cet Echo des Jeunes reprend d’ailleurs un résumé des modalités pratiques à connaitre pour la réa- lisation d’un stage). Au vu des nombreuses demandes, gageons que les budgets alloués soient suffisants pour garantir la poursuite de ces stages. Nous avons confiance en le Ministre Collin qui s’est toujours montré at- tentif en ce qui concerne l’avenir des jeunes (futurs) agriculteurs. Au-delà des bénéfices « comptables », la FJA considère le stage comme une opportunité afin de préparer au mieux son installation et de maximiser ainsi les chances de réussite de son projet. Nous mettons tout en œuvre au niveau de notre centre de formation pour faire en sorte que ce stage, parfois perçu comme une contrainte, soit une plus-value pour les porteurs de projet. CMJ La saison des Concours de Meilleurs Juges, institution pour la FJA, a commencé au mois de mai et se poursuivra fin juin. Il est extrê- mement important à nos yeux de maintenir une vie rurale dynamique par le biais de ce genre d’évènements qui sont des lieux d’ex- pression, d’émancipation et d’épanouis- sement pour tous les jeunes agriculteurs, et plus largement pour les jeunes ruraux. Ces activités sont également prétextes aux échanges entre les acteurs, ruraux et non ruraux. Outre ces aspects, les CMJ revêtent, rappelons-le, d’un caractère formatif, en l’oc- currence renforcer les capacités des jeunes agriculteurs à apprécier la conformation du bétail laitier ou viandeux. A cet égard, le pro- gramme informatique que la FJA utilisait, en plus d’être désuet, n’était plus vraiment en adéquation avec l’évolution technologique que l’agriculture connait. Fini donc des for- mulaires en papier ! Je vous invite à prendre connaissance de la présentation du nouveau programme CMJ dans cet EDJ. Le CEJA demande une action immédiate de l’UE pour faire face à la crise du secteur laitier Olivier Plunus Quelques heures après deux journées de discussions internes au Conseil Européen des Jeunes Agriculteurs (CEJA), le Président, Alan Jagoe, a demandé, lors dÐune audi- tion publique qui s’est tenue au Parlement Européen le 25 mai dernier, que des me- sures spécifiques soient rapidement mises en Ðuvre pour tenter de résoudre la crise que traverse depuis de longs mois le sec- teur laitier européen. C’est bien entendu l’article 222 de lÐOrganisation Commune des Marchés (OCM) qui fut au centre des débats. Pour rappel, cet article permet, depuis le 11 avril dernier, une planification tem- poraire de la production laitière. Il sÐagit dÐune opportunité mince mais réelle dÐaboutir à un potentiel rééquilibrage de la balance « offre-demande » globale qui détermine les cours des produits laitiers industriels auxquels tous les producteurs sont aujourdÐhui « connectés ». On le sait, les jeunes agriculteurs sont particulièrement vulnérables à toutes les crises de marchés agricoles. Ils ont en effet le gros désavantage, par rapport à leurs collègues plus âgés, dÐavoir une charge de remboursement supérieure et peu de ré- serve de trésorerie. Pour assurer l’avenir du secteur, le CEJA estime donc qu’il est crucial de mettre en œuvre cet ar- ticle 222 de l’OCM. Le CEJA a toutefois rappelé au Commissaire Hogan, aux députés et aux divers responsables présents que cette mesure ne pourra être potentiellement efficace que si elle est accom- pagnée de nouveaux moyens budgétaires suffi- sants qui seraient utilisés pour les agriculteurs qui sÐengageraient à réduire leur production. La cin- quantaine de délégués et responsables des princi- pales organisations de jeunes agriculteurs venus des quatre coins dÐEurope demandent également que cette mesure soit appliquée de façon coordon- née au niveau européen et en appellent à la coo- pération entre tous les acteurs économiques de la chaîne dÐapprovisionnement en produits laitiers. Et cÐest là que le bât blesse, nous allons y revenir. Nous nous réjouissons que le CEJA porte ce mes- sage au plus haut niveau européen puisquÐil cor- respond à la position que nous y défendions auprès de nos homologues comme au niveau wallon. Nous savons aujourd’hui que la recherche de nouveaux moyens budgétaires est à lÐétude à la Commission et que les discussions seront engagées à ce sujet lors du prochain Conseil des Ministres de l’Agriculture du 27 et 28 juin prochains. Même si lÐorigine des nouveaux fonds reste incertaine, cela lèverait lÐun des freins à la mise en Ðuvre de cette mesure. Mais à ce jour, le principal obstacle qui demeure réside dans le manque de volonté manifeste dont font preuve en particulier les transformateurs pri- vés et, il faut bien le dire, certaines organisations de producteurs actives dans les Etats qui ont massive- ment investi dans la croissance de leur production en vue de « conquérir » de nouveaux marchés qui font aujourdÐhui défaut. Tout cela nous éloigne sérieusement de l’étape indispensable de déter- mination dÐobjectifs chiffrés de réduction de la production de façon concertée au niveau européen pour les prochains mois. Cette mesure risque donc bien de ne pas at- teindre son objectif principal. Elle pourrait, par ailleurs, en cas dÐapplication partielle par certains opérateurs ou dans certains Etats membres, abou- tir in fine à des transferts de production vers les Régions dans lesquelles se trouvent les opérateurs qui choisiraient de ne pas y participer et qui y ver- raient là une nouvelle opportunité d’augmenter leur production. A la logique de concurrence qui prévaut aujourdÐhui à la démarche de coopéra- tion, même provisoire, que réclame cette mesure, le chemin nous semble encore bien long. Dans lÐhypothèse où, comme nous le craignons, nous ne devions constater aucune réduction signi- ficative de la production sur cette base volontaire après un certain laps de temps, de 2 ou 3 mois maximum par exemple, la FJA plaidera pour que la Commission adopte une mesure de réduction contraignante assortie de pénalités dissuadant les transformateurs qui ne se conforment aux objec- tifs de productions définis. Cette approche, qui fai- sait partie des options présentées par la France lors du Conseil du 14 mars dernier, pourrait déjà être aujourd’hui « techniquement » possible sur base de lÐarticle 221 de lÐOCM. Compte tenu de la gravi- té de la crise actuelle, toute nouvelle tergiversation qui laisserait la responsabilité de lÐorganisation de la planification de la production aux opérateurs économiques constituerait probablement une perte de temps qui ne ferait qu’aggraver la situa- tion de nombreux jeunes agriculteurs et du secteur laitier européen dans son ensemble.

5. 05 9 juin 2016 L’installation des jeunes agriculteurs : Thème central du colloque de Paris Par Françoise Deliège Exemple de travail réalisé par l’agri-agence AFDI-Bretagne : Les priorités mises en avant par l’Agri-agence AFDI : • la formation professionnelle par les structures locales grâce à la réalisation de stages, de cours techniques, de cours de gestion, ... • l’animation avec les familles et les autres acteurs du territoire : réalisation de binômes paysans : un jeune-un parrain technicien • les échanges avec les jeunes à tous les niveaux : partage d’expériences entre jeunes sur le parcours personnel d’installation (échanges nord- sud) Les résultats sont encourageants : 82 jeunes installés dont 40% de femmes dans des domaines aussi variés que l’élevage de volailles, la culture de haricots, d’arachide, de maïs ou encore la produc- tion de foie gras... L’agriculture en vitrine dans 2 provinces wallonnes La ferme a débarqué à Verviers! Valentine Beyens La Ferme débarque à Bastogne La ferme a débarqué dans le centre- ville de Verviers sur la Place du Martyr les 22, 23 et 24 avril. Les citadins ont pu découvrir les pratiques, les filières et les différents métiers liés à l’agricul- ture. Le vendredi, consacré à la visite des écoles, a permis d’accueillir plus de 500 écoliers. Nos jeunes agriculteurs les ont guidés de manière ludique à travers les animaux et les différents stands pour leur faire découvrir le tra- vail quotidien inhérent à la ferme. Les samedi et dimanche ont également remporté un franc succès malgré une météo peu favorable. Dans un grand chapiteau, plu- sieurs activités et jeux interactifs ont permis d’impliquer les visiteurs. Enfants et adultes ont également dé- gusté du pain frais, des salaisons, des produits laitiers... A l’extérieur, des queues s’étiraient devant les animations : un attelage de chevaux qui partait à la décou- verte de la ville, des démonstrations de maréchalerie, ... Verviers nous a à nouveau montré l’utilité d’organiser ces fermes en ville au vu de l’affluence et des questions rencontrées. Un contact direct avec la population, la mise en avant de l’agriculture et de ses productions permettent en effet de construire une relation de confiance. Un des objectifs de l’opération étant de retrouver de la proximité avec les consommateurs. Ce succès, nous le devons à nos partenaires (Accueil Champêtre en Wallonie et l’Agence Wallonne Pour une Agriculture de Qualité), à la ville de Verviers pour leur accueil et leur appui logistique et à nos membres pour leur engagement. Nous remercions également les pro- ducteurs présents, les personnes ayant mis leurs animaux à disposition et toutes les personnes ayant participé de près ou de loin à cet événement. La ferme était de retour à Bastogne, après 6 années d’absence. Jeunes agriculteurs, pro- ducteurs, animaux, étaient réunis pour re- présenter le monde agricole. Le weekend des 27-28-29 mai, la ferme en ville s’est installée sur la place Mac Auliffe en plein centre de Bastogne. La FJA de Bastogne avec le soutien des autres comités de la pro- vince de Luxembourg a participé activement à la réussite de cet évènement. Une série d’activités de découverte et de promotion de l’agriculture wallonne ont été organisées par l’APAQW (Agence wallonne pour une agriculture de qualité). Un marché fermier rassemblant des producteurs locaux a été mis en place par ACW (accueil champêtre en Wallonie) : Boulangerie, boucherie à la ferme, fromagerie, brasserie, biscuiterie, ferme hé- licicole, ferme pédagogique, groupe d’achat commun, club de petit élevage, union des agricultrices wallonnes,... Tous étaient pré- sents à Bastogne pour faire la promotion de notre terroir et pour faire déguster des pro- duits aussi délicieux les eux que les autres. Le vendredi fut comme à l’accoutumée dé- dié aux plus jeunes. Guidées par les membres de la FJA de Bastogne, les classes des écoles avoisinantes sont venues découvrir les ani- maux de la ferme : vaches avec leurs veaux, jument avec son poulain, moutons avec ses agneaux, madame la truie avec ses 14 porce- lets. Sans oublier une multitude de races de poules, lapins, oies, canards amenée sur place par nos amis du petit élevage de Bastogne, toujours disposés à transmettre leur passion aux petites têtes blondes émerveillées. A l’extérieur des chapiteaux, plusieurs ani- mations ont été proposées : tours en calèche permettant de découvrir Bastogne de ma- nière originale, maréchalerie, tonte de mou- tons, traite effectuée par les jeunes FJA,... Il nous semble également important d’in- sister sur le fait qu’une ferme au cœur de la ville, ce n’est pas uniquement amener des animaux, des animations et des produits ré- gionaux. C’est aussi montrer l’ouverture des agriculteurs et leur volonté de faire connaitre leur métier au grand public. La rencontre des agriculteurs avec les consommateurs est la priorité : la profession doit être identifiée comme étant le socle de la vie ! Ce fut donc le cas samedi et dimanche. Il est important pour les jeunes agricul- teurs de rappeler aux consommateurs les valeurs du métier, les pratiques et les préoc- cupations. Ces valeurs sont de produire une alimentation saine et de qualité mais pas à n’importe quel prix. Le concept des fermes en ville sert également à expliquer au grand pu- blic les difficultés réelles actuelles du secteur agricole. Nous tenons à remercier la Ville de Bastogne pour sa collaboration, tous les producteurs et associations présen- tes, ainsi que les membres de la FJA qui se sont investis toute la durée du weekend. Merci à tous! Source : Betty Wampfler, IRC SupAgro Montpellier • Quels accompagnements mettre en place pour une installation du- rable ? L’installation des jeunes en agriculture doit mobi- liser l’ensemble des acteurs : le politique, la société, les organisations professionnelles, le secteur finan- cier, les entreprises, les territoires. • Quelles sont les étapes pour une installation durable ? Les différentes expériences du Sud et du Nord sur les conditions à réunir pour permettre aux plus grand nombre de jeunes de s’installer durablement en agri- culture montrent que ce processus est identique dans les deux régions : il convient de considérer l’ins- tallation comme étant une démarche progressive. Les politiques doivent être adaptées et les connaissances constituent le socle de démarrage ! Chaque étape doit être évaluée comme étant un enjeu clé. En conclusion... De nombreuses questions sont encore en suspens. L’installation des jeunes est un immense chantier vital pour l’avenir : il faut veiller à la pérennisation des services, le regard de la société doit sans doute lui aussi évoluer, ... Il est donc important de soutenir et accompagner les structures mises en place au travers d’échanges Nord-Sud par exemple. Nous devons sensibiliser le monde agricole et rural wallon aux problématiques du développement dans les régions du sud par diffé- rentes actions (conférences, rencontres, ...) C’est un objectif que la FJA doit essayer de concrétiser! Source : Betty Wampfler, IRC SupAgro Montpellier

3. 03 9 juin 2016 Cérémonie de remise des résultats des cours B 2015-2016 Félicitations et bon vent ! Par Julie Lebrun La FJA : votre partenaire privilégié pour l’accompagnement des stages agricoles Ces stages doivent impérativement être encadrés par un centre de formation profes- sionnelle en agriculture et faire l’objet d’une convention au préalable, faute de quoi il sera nul et non avenu ! Objectifs du stage Les objectifs visés par la réalisation du stage : • acquérir des compétences liées au métier de responsable d’une ex- ploitation agricole • préparer son projet d’installation et faciliter l’élaboration de son plan d’entreprise • être confronté à des contextes so- ciaux et culturels différents de son environnement commun • disposer d’une approche globale d’une exploitation agricole • acquérir et développer, par une mise en situation réelle du travail, des connaissances et des com- pétences professionnelles liées à l’exercice du métier d’agriculteur Stage et ADISA Le stage agricole constitue une des condi- tions d’admissibilité et permet par ailleurs d’accumuler des points de sélection supplé- mentaires en vue de maximaliser ses chances d’être sélectionné. Généralités • Durée : Minimum 21 jours pouvant être scindés • Journée de stage : Minimum 7 heures/jour • Dispense : Valorisation possible des stages réalisés dans une ex- ploitation agricole (20 jours maxi- mum) dans le cadre d’une forma- tion scolaire reconnue • Lieu de stage : Exploitation agri- cole en cohérence avec les objectifs du stage et votre projet d’installa- tion Pour ceux qui le souhaitent, il est possible d’effectuer son stage dans un pays étranger. En fonction de vos besoins, il est également possible de réaliser le stage dans un service de remplacement, dans une entreprise ou un organisme en relation avec le secteur agricole à raison d’une durée ne dépassant pas 1/3 de la totalité du stage Conditions d’admission Le stagiaire doit être titulaire: • d’un titre, un certificat ou un di- plôme à finalité agricole • de l’attestation délivrée à l’issue des cours B (ou en disposer au plus tard avant la fin du stage) Le maître de stage doitrépondre aux conditions suivantes: • être installé depuis au moins 3 ans comme responsable à titre princi- pal d’une exploitation agricole • pouvoir démontrer une expé- rience en matière de formation et de communication • si le stage se déroule dans une en- treprise autre qu’une exploitation agricole, le maître de stage occupe depuis au moins 3 ans des fonc- tions en relation avec le secteur agricole • ne pas accepter plusieurs sta- giaires à la fois › Pour vous futur agriculteur (trice), la FJA est donc un opérateur pour suivre et en- cadrer vos stages ! N’hésitez pas à nous contacter dès que vous remplissez les conditions d’accès et que votre projet d’installation est en cours de préparation. N’attendez pas la dernière minute, les procédures administratives obligatoires nécessitent du temps ! › Pour vous agriculteur ou agricultrice qui êtes intéressé d’accueillir un stagiaire et de participer à la préparation de son pro- jet, nous vous proposons de prendre direc- tement contact avec nous. Critère de sélection « STAGE » Stage (S=jours ouvrables) Points 20<S<40 15 40 ≤ S<60 30 S 60 ≥ 45 Tout jeune agriculteur désirant bénéficier des aides à l’installation doit avoir réalisé un stage agricole de minimum 20 jours ouvrables. Contacts: Fédération des Jeunes Agriculteurs, Chaussée de Namur, 47 à 5030 Gembloux Mail : fja@fwa.be - Site internet : www.fja.be Schifflers Olivier : 081/627.428 - Baudoin Harmonie : 081/627.423 Salles combles ces jeudi 26 mai à Gembloux et mercredi 1er juin à Marloie pour la remise des résultats aux participants des cours B. La cérémonie s’est poursuivie autour d’un verre de l’amitié : l’occasion de clôturer l’année en beauté, de relâcher la pression des examens et de discuter de l’avenir de son projet d’ins- tallation entre participants avec les forma- teurs et le personnel FJA. La Députée à l’agriculture de la province du Luxembourg, Mme Thérèse Mahy, nous a sont vraiment utiles à leur parcours d’instal- lation. Voici ce que certains participants en ont pensé : « Formation utile pour démarrer une acti- vité » « Bonne vue d’ensemble pour les jeunes agriculteurs qui ne se rendent pas nécessai- rement compte de l’investissement person- nel et financier » « Je trouve que la formation est assez com- plète, on a appris pas mal de choses » fait l’honneur de sa présence lors de la remise des résultats ce 1er juin dans les locaux pro- vinciaux de Marloie. Chaque participant y a reçu un cadeau de la Province. Merci à Mme la Députée d’avoir écouté et accueilli nos jeunes futurs agriculteurs. Les formations 2015-2016 ont encore eu un très beau succès avec plus de 360 inscrits aux cours A, A bio et B. Pour la plupart, les cours « J’ai appris des choses utiles et rencontré des personnes d’horizons différents » « Une ouverture sur les différentes spé- culations et visions de l’agriculture, des rencontres avec d’autres acteurs du monde agricole, des enseignants motivés dans l’en- semble, qui font de leur mieux et m’ont paru plutôt disponibles si la demande est formu- lée » Année 2016-2017 !!! Attention, suite à des changements d’organisation, les cours reprendront en sep- tembre 2016. Les demandes d’inscriptions commenceront à partir de la mi-juin via notre formulaire en ligne sur notre site www.fja.be.

2. 02 9 juin 2016 Depuis le 25 novembre 2015, toute personne désirant acheter, utiliser ou vendre des produits phytopharma- ceutiques doit posséder une phyto- licence. Certaines personnes concer- nées par cette législation ne sont pas en règle et se retrouvent dans l’inca- pacité d’acheter ou de vendre leurs produits. Afin de pallier à ce problème, la Wallonie organisera dans le courant des mois de juin et juillet les pre- mières évaluations concernant la phytolicence P2 et NP à Louvain-la- Neuve. Mercredi 15 juin 2016 à 14h Jeudi 16 juin 2016 à 20h Mercredi 29 juin 2016 à 14h Mardi 5 juillet 2016 à 20h Les informations et le formulaire d’inscription sont disponibles sur le site du Comité régional PHYTO (point de contact pour la phytolicence en Wallonie) : www.crphyto.be En préparation à l’évaluation, les exemples de questions P2 et NP se trouvent sur le site du Service public de Wallonie: http://environnement. wallonie.be/pesticides Ces évaluations sont acces- sibles sans avoir suivi de formation au préalable, comme en filière libre pour le permis de conduire. Sachez toutefois que si vous ratez cette pre- mière évaluation, vous serez obligé de suivre la formation P2 de 60h avant de pouvoir repasser l’évalua- tion. La FJA organisera les formations d’accès à la phytolicence selon les modalités d’organisation qui seront prochainement déterminées par le Gouvernement wallon. Visite de fermes – Cours A Par Julie Lebrun Dans toutes les provinces, les participants des cours A étaient de sortie en ce début de printemps. L’occasion de sortir la tête de ses cahiers et d’aller visiter des exploitations ayant chacune une particularité : nouvelle spéculation, diversification à la ferme, nouvelle technologie, etc. Petit tour d’horizon des fermes visitées: Ferme Saint-Martin à Malempré Vaches laitières, cultures fourra- gères. Magasin à la ferme, transformation à la ferme (glace). Gites, chambres d’Hôte Valorisation de plaquette bois éner- gie avec chaudière destinée à ali- menter une partie du village Ferme Saint-Martin à Malempré Vaches laitières, cultures fourra- gères. Magasin à la ferme, transformation à la ferme (glace). Gites, chambres d’Hôte Valorisation de plaquette bois éner- gie avec chaudière destinée à ali- menter une partie du village Ferme de Choquenée à Conneux Ferme mixte (BBB, Holstein), chèvres et brebis. Cultures, prairies et cultures fourra- gères, Gîte à la ferme. Transformation et vente directe de pro- duits laitiers (vache, chèvre, brebis) par Camille Lacroix installée récemment Ferme de Choquenée à Conneux Ferme mixte (BBB, Holstein), chèvres et brebis. Cultures, prairies et cultures fourragères, Gîte à la ferme. Transformation et vente directe de pro- duits laitiers (vache, chèvre, brebis) par Camille Lacroix installée récemment L’élevage de la rouge Cense SPRL à Meslin-L’éveque Cultures et élevage (Lait, viande). Particularité : carrousel pour la traite L’élevage de la rouge Cense SPRL à Meslin- L’éveque Cultures et élevage (Lait, viande). Particularité : carrousel pour la traite Ferme Arthur Niessen à Hombourg Ferme laitière : Bovin et Caprin laitier. Cultures fourragères. Automatisation complète des installations avec un système VECTOR (automation de l’alimentation des vaches: robot de nour- rissage) et un système ASTRONAUT A4 (ro- bot de traite des vaches). Evaluation Phytolicence P2 et Np Ferme Arthur Niessen à Hombourg Ferme laitière : Bovin et Caprin laitier. Cultures fourragères. Automatisation complète des installations avec un système VECTOR (automation de l’alimentation des vaches: robot de nour- rissage) et un système ASTRONAUT A4 (ro- bot de traite des vaches). Fin des cours de maraîchage biologique à Verviers et Gembloux Par Julie Lebrun Production de farine panifiable et lait transformé à Balâtre Carottes, salades, tomates, fraises, épi- nards... De plus en plus de jeunes s’intéres- sent au maraichage et souhaitent en faire leur profession. Que ce soit un projet à créer depuis le début ou la diversification d’une ferme existante, tous étaient les bienve- nus à cette formation pour améliorer leurs connaissances du maraichage en mode bio- logique. En bio ? Le mode de production biologique est devenu incontournable dans la produc- tion de légumes frais. La plupart des partici- pants comptent également vendre leur pro- duction directement aux consommateurs via les circuits courts, raison supplémentaire pour produire en bio. Deux formations ont été lancées en octobre 2015 (Gembloux et Verviers) alternant conte- nu théorique et visite de maraîcher sur le ter- rain tout au long des saisons. Au programme, les techniques de la production : ...principes agronomiques biologiques, le travail du sol, l’achat des plants et semences, le matériel de base, le plan de culture, rota- développement la gestion et de leur activité. C’est pourquoi, une série de cours reprenant les informations indispensables à l’installa- tion ont été ajoutées : ...obligations légales, calcul des coûts de production, plan d’affaire, marketing, obten- tion d’un crédit, démarches administratives, demande d’aides à l’installation, à l’investis- sement... Du côté des visites, l’accent a été mis sur la production tardive sous serre, le matériel et les équipements, la production intensive sur petites surfaces, la commercialisation, l’écoulement via grossiste de produits bio (in- terbio),... En clôture du cours, les participants ont été visiter la ferme au Moulin chez Cédric Saccone, jeune maraîcher et Emile Henrotte, en reconversion professionnelle sur le tard. Tous deux en association et partis de rien. Leur parcours professionnel est impression- nant : en très peu d’années ils ont réussi à produire une cinquantaine de légumes sur 1ha et à dégager 2,5 ETP. Selon eux, la clé de la réussite réside dans beaucoup d’organi- sation, un équipement de base minimum pour limiter les tâches les plus chronophages, énormément de communication envers le client (page facebook, site internet, discus- sion dans le magasin) et du soutien de l’en- tourage qui a cru au projet. tion et calendrier cultural, l’itinéraire tech- nique des principaux légumes, calcul des coûts de production,... Mais cette formation ne voulait pas se can- tonner aux aspects techniques du métier. Trop souvent, les porteurs de projet ne sont pas suffisamment formés aux aspects liés au Visite de la ferme de l’Arbre Visite de la ferme au Moulin Ferme Baré à Balâtre Exploitation bio. Vaches laitières, céréales, maraîchage et pommes de terre. Transformation des céréales dans un mou- lin à la ferme Transformation du lait en fro- mage En association avec un jeune hors cadre fa- milial depuis 3 ans Merci à tous les agriculteurs pour leur disponibilité et leurs explications!

4. 04 9 juin 2016 Les chiffres liés à l’installation en agriculture sont, rappelons-le une nouvelle fois, plus qu’inquiétants : baisse annuelle du nombre d’exploitations et de la main d’œuvre agricole, faible renouvèlement des générations, etc. De plus, le secteur agri- cole, toutes spéculations confondues, connait actuellement des crises successives entrainant dans le chef du cédant et de son potentiel repreneur des questions de fond sur l’éventualité de transmettre ou de reprendre l’exploitation. Dans ce contexte difficile, est-il toujours opportun de transmettre son exploitation? La FJA via son projet CAP-Installation s’est associée au Comice d’Arlon pour organiser une journée sur la Transmission le 28 janvier 2016 dernier à Attert. Cette journée intitulée « Concevoir, Préparer, Réussir la remise de son exploitation » s’est soldée par une belle affluence. La transmission, une thématique importante pour le maintien de notre agriculture familiale... par Olivier COLLIGNON Des chiffres interpellants Cette journée riche en informations a débuté par une présentation des der- niers chiffres agricoles en Province du Luxembourg par Pierre Peeters (SPIGVA). L’ampleur de la problématique de l’instal- lation et du renouvèlement des généra- tions dans le milieu agricole ont été mis en évidence. Ces constats résultent de causes multifactorielles telles que le niveau des prix et leur volatilité, l’accès au foncier ou encore les aspects sociologiques qui sont trop souvent négligés. Conseils, accompagnement et témoignages Les objectifs du projet CAP-Installation ont été présentés, rappelant la nécessité d’être accompagné lors d’un processus d’installation pour les porteurs de projet. Ensuite, Brigitte Huet (UAW) et Laurence Leruse (Agricall) ont présenté leurs struc- tures proposant des solutions pour com- biner les aspects sociologiques, familiaux et professionnels dans l’exercice de la pro- fession d’exploitant agricole ; ces struc- tures pouvant également proposer un accompagnement ou une écoute pour des problèmes plus profonds dans la gestion de l’exploitation. Pour illustrer ces propos, Monsieur Hervé Lieffrig, agriculteur dans la région de Virton, nous a fait part de son expérience, des doutes et des question- nements qu’ils lui viennent à l’esprit quant à une remise d’exploitation à son fils : « Mon exploita- tion est-elle suffisamment rentable pour que mon enfant se construise un avenir ? Comment trans- mettre mon exploitation ? Quel va être mon revenu après cette remise ? Comment envisager ma vie « post-carrière » ? son avenir « post-carrière » et d’être informé sur la pension de retraite qu’il va percevoir au terme de celle-ci. La convention de reprise L’exposé suivant de Roger Pichot (CER groupe) reprenait les points essentiels pour établir une convention de reprise. Rappelons que la conven- tion est une première étape importante dans toute transmission d’exploitation agricole. Cette convention établit notamment l’inventaire de re- prise (cheptel, matériel, stocks, arrière-engrais, ...), un calcul de viabilité se basant généralement sur la comptabilité de gestion du cédant sans oublier la transmission des droits de production et des baux. Pour établir ce document, il est indispensable de se faire encadrer. Le consultant est un acteur primor- dial à cet égard. Il est également souvent conseillé de réaliser cette convention en concertation fa- miliale pour éviter les tensions et les disputes qui pourraient par la suite avoir un impact relatif sur la viabilité de l’exploitation et plus généralement sur la bonne entente au sein de la famille du repreneur. Les moyens de financement Bruno Dineur (DGO3 Libramont) a exposé les aides existantes de la PAC permettant de faciliter la transmission d’une exploitation : aide à la pre- mière installation et transmission des droits de production. Premièrement, les aides à la première installation d’un montant de 70.000 € représen- tent une source non négligeable de financement. Ces aides sont conditionnées par plusieurs critères aides couplées, primes bio, MAE, ...) représentent une part importante du revenu des agriculteurs. Lors d’une installation, il est donc indispensable d’accéder à ces moyens de production soit sur base d’un accès aux réserves soit via une transmission de ceux-ci. Bruno Dineur a donc rappelé les procé- dés existants pour en bénéficier. Le foncier Une autre grande problématique actuelle est l’accès à la terre. Le foncier constitue un outil de production agricole important mais représente aussi un des principaux freins à l’installation. Vous n’êtes pas sans savoir que le foncier connait ces der- nières années une considérable surévaluation ren- dant quasiment nulle les possibilités d’achat pour un jeune agriculteur. L’accès via la location, qui est le principal accès à la terre pour les agriculteurs, est également rendu difficile par le manque d’attrait au bail à ferme pointé par les propriétaires. Les no- taires Etienne Beguin et Alain Caprasse ont ciblé leur intervention sur les possibilités existantes en matière de transmission du foncier notamment sur le mécanisme de donation à taux zéro. Les aspects fiscaux Le dernier aspect de la transmission abordé lors de cette journée relevait des aspects fiscaux. Jean-Charles Leloup (Fiscalifwa) a décrit les règles à respecter lors d’une transmission sur l’enregistre- ment, l’opposabilité de l’administration ou encore sur la taxation de la plus-value et sur les régimes TVA de manière générale. Conclusion du Ministre Pour conclure cette journée, le Ministre Wallon de l’agriculture René COLLIN, en saluant l’organi- sation d’une journée complète sur ce thème com- plexe, a insisté sur les aspects relatifs au foncier en rappelant son souhait de légiférer en la matière. Ce travail se fera à partir de trois axes principaux : mise en place de l’observatoire foncier, nouvelle méthode de calcul de réévaluation des coefficients de fermage et réforme du bail à ferme. La transmission est donc un processus complexe nécessitant une phase de préparation, de conseils et un accompagnement. Le projet CAP-Installation est à votre disposition pour vous aider à répondre à ces questions. en termes de formation, d’âge, de revenu ou encore de respect de l’environnement. De plus, la nouvelle législation, baptisée ADISA, impose une sélection trimestrielle des projets. Pour être sélectionné et donc bénéficier du financement, les candidats doivent acquérir un maximum de points. D’autre part, les droits de production (droit au payement, L’assemblée annuelle d’Agricord, réseau fédérant 12 Agri-agences dans 10 pays, a eu lieu le 26 mai dernier. Celle-ci s’est déroulée à Paris. La FJA est partenaire de l’agri-agence CSA wallonne (Collectif Stratégies Alimentaires) dont l’objectif prin- cipal est de promouvoir l’agriculture durable et la sécurité alimentaire par le renforcement des organisations paysannes et la promotion de la souveraineté alimentaire dans les différentes régions du monde. Une table ronde sur l’installation des jeunes agriculteurs organisée par l’AFDI (Agriculteurs Français et Développement International) et les JA (Jeunes Agriculteurs Français) a retenu notre attention. L’installation des jeunes agriculteurs : Thème central du colloque de Paris Par Françoise Deliège La réunion s’est articulée autour de l’accom- pagnement et de la mise en évidence d’exemples concrets : L’analyse de l’accompagnement à l’installation durable des jeunes dans les agricultures du sud Le constat L’installation des jeunes est un enjeu vital qui ne connait pas de frontière. Aujourd’hui, la crois- sance démographique se concentre principalement dans les villes des pays en voie de développement. On connait un exode des jeunes ruraux en milieu urbain. Ceux-ci ne trouvant pas d’emploi dans les avec le soutien du Ministre Wallon de l’Agriculture René COLLIN secteurs secondaires et tertiaires rentrent quelques années plus tard dans les campagnes avec le senti- ment d’absence d’avenir. C’est une source majeure d’inquiétudes pour les familles et les communautés. Pour tenter d’enrayer ce phénomène, il convient de créer un réel redéploiement économique garantis- sant un avenir aux populations rurales afin d’évi- ter les exodes vers les mégapoles, voir vers d’autres continents. Les agri-agences œuvrent dans ce sens dans différentes régions du monde. Comment y parvenir? Le développement économique devra passer par la modernisation des agricultures et par différentes actions favorisant l’installation des jeunes agricul- teurs : • Quelles sont les conditions pour une installation durable ? Les défis sont en effet similaires à ceux que nous connaissons : ils sont multifactoriels et interconnec- tés : La pension de retraite La suite des interventions de la journée avait pour but de proposer des pistes de solutions pour une transmission réussie. Pascal Pochet (SPW - R&D) a tout d’abord présenté le système de pen- sion de retraite des travailleurs indépendants. Il est en effet important pour le cédant d’envisager

6. 06 9 juin 2016 www. fja .be POURQUOI ? FJA - Gestion et Formation A.S.B.L. Chaussée de Namur, 47 · 5030 Gembloux Tél. : 081/627.441 · Fax : 081 / 60 05 27 E-mail : info@fja.be POURQUOI Devenir membre D’ABORD POUR ... Ü Rencontrer d’autres jeunes futurs agriculteurs ou agriculteurs installés Ü T ’investir et participer à l’organisation d’activités récréatives, sportives, culturelles,... Ü T’informer des possibilités de formations et de l’actualité agricole Ü Donner ton a vis, faire des propositions pour préparer les positions de la FJA sur les sujets qui concernent directement les jeunes agriculteurs ET EN PLUS ... Ü R ecevoir l’hebdomadaire « Pleinchamp » et le mensuel « L’Echo Des Jeunes » GRATUITEMENT Ü Obtenir des réductions sur les activités organisées par la FJA www. fja .be Verser le montant sur le compte BE48 1043 2529 7227 en indiquant nom, prénom, adresse et date de naissance et en précisant le numéro de la section locale dans laquelle tu souhaites devenir membre Hainaut Liège Luxembourg Namur 1 Ath 16 Aubel 28 Bastogne 33 Andenne 3 Mons-Quiévrain 17 Blegny 29 Centre-Ardenne 34 Beauraing 4 C omines 18 C ondroz-Liègeois 30 Houffalize-Vielsalm 35 Cine y 6 Fleurus 19 Cornesse 31 Nord-Luxembourg 36 Dinant 7 Leuz e 20 Ar dennes Liègeoises 32 Sud-Lux embourg 37 Flor ennes 8 Merbes-Binche 21 Hannut 45 LA TERE d’Ardenne 38 Fosses-la-Ville 10 Seneffe 22 Henri-Chapelle 39 Gembloux 11 Silly 23 Malmedy 40 Namur-Sud 12 Soignies 24 R echain-Herve Brabant 41 Philippe ville 13 Beaumont 25 Sprimont 9 Nivelles 42 R ochefort 14 T ournai 1 26 Waremme 43 WPJ 44 Eghe zée 15 T ournai 2 27 Bas se Hesbaye 46 TNG Devenir membre Soit pour 1 AN ➔ 10 € Soit pour 3 ANS ➔ 25 € Devenir membre Devenir membre COMMENT ? Le programme CMJ fait peau neuve ! CMJ: formation et échanges Les Concours de Meilleurs Juges (CMJ) organisés par la plupart des sections locales font partie de la tra- dition et du paysage agricole wal- lon. Ils sont importants à plus d’un titre. D’abord parce qu’ils contri- buent à renforcer les capacités de jugement du bétail pour les jeunes agriculteurs mais également parce qu’ils favorisent les échanges entre agriculteurs (jeunes et moins jeunes) et plus largement avec les ruraux. Classement Une série de règles de calcul permettent de départager les par- ticipants en tenant compte des « réponses » de ceux-ci. Ces règles prennent en compte plusieurs cri- tères qui sont propres aux concours de race laitière et de race viandeuse (classification linéaire, valeur mar- chande, etc.). Les données récoltées sur format papier par le permanent présent sont introduites par ses soins dans un programme qui se charge d’établir le classement final. Application smartphone A l’heure de l’informatisation et des réseaux sociaux, le principe de formulaire sous format papier puis d’encodage manuel parait ana- chronique. L’agriculture est parti- culièrement un secteur qui s’informatise de plus en plus. Il apparaissait donc comme une évidence pour la FJA de faire évoluer les CMJ vers les nouvelles technologies et aussi, d’une certaine façon, sensibiliser les jeunes agricul- teurs à celles-ci. C’est ainsi qu’une application smartphone a été créée. Elle permettra aux participants d’encoder directement les résultats du concours sur leur appareil mobile qui les « ex- pédiera » vers l’ordinateur central qui se char- gera d’établir le classement. Cette applica- tion sera fonctionelle pour tous les systèmes d’exploitation mobiles. Elle sera disponible et téléchargeable rapidement. Pas de panique pour ceux qui n’ont pas de smartphone! Il leur sera toujours possible de réaliser le concours sous format papier qui leur aura été remis lors de l’inscription comme cela s’est toujours fait. Néanmoins, une fois le concours terminé, ceux-ci seront invités à encoder eux-mêmes les résultats sur des ta- blettes tactiles qui seront à leur disposition. Inscription en ligne A terme, probablement dans le courant du mois de juillet, une fonctionnalité supplé- mentaire fera son apparition : l’inscription en ligne. Préalablement au concours (par exemple dans la semaine qui précède) les participants pourront s’inscrire via le site in- ternet de la FJA et même payer le droit d’ins- cription en ligne. Dans ce cas, vous pourrez directement entamer le concours et ne plus passer par la case inscription lors du jour du concours. Pas de chômage technique pour le permanent En plus de vérifier que tout se déroule convenablement, le permanent sera davan- tage disponible pour répondre aux questions des membres présents. Cela fait, d’ailleurs, partie des objectifs du nouveau dispositif : permettre de libérer du temps au permanent afin de renforcer son rôle de chainon entre le niveau national et local. Nous vous invitons donc à profiter de sa présence pour lui adres- ser toutes les questions que vous vous posez. Cette règle est évidemment d’application toute l’année. L’ensemble de l’équipe admi- nistrative est au service et à l’écoute de ses membres. Nous vous attendons nombreux aux pro- chains CMJ (le planning se trouve dans cet EDJ) pour découvrir cette nouvelle appli- cation et bien sûr pour passer un moment convivial. Calendrier du Challenge CMJ 2016 Liège Brabant Hainaut Namur Luxembourg AVRIL 24 Leuze MAI 01 WPJ 08 Gembloux 15 Philippeville JUIN 18 Basse-Hesbaye 19 Beauraing 25 26 Andenne JUILLET 03 Fleurus Ciney 08 Blegny 10 Seneffe Rochefort 17 Nivelles Merbes-Binche Eghezée 21 Soignies 24 Condroz-Liégeois 30 Province 31 Hannut AOÛT 05 Aubel 07 Florennes Bastogne 14 Dinant 20 Ardenne-Liégeoise 21 Fosses-La-Ville 27 Rechain-Herve 28 Beaumont Namur-Sud FP SEPTEMBRE 04 Centre Ardenne FP 10 Sprimont 17 Finale Henri-Chapelle 18 Silly FP OCTOBRE 02 Nord Lux FN

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